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8 moyens simples de favoriser l'esprit d'équipe chez les jeunes

Le nouveau programme scolaire québécois favorise de plus en plus le travail en équipe. À l'école comme dans le sport, ce n'est pas si simple pour un enfant de trouver sa place… sans prendre toute la place.

« Un enfant qui a un bon esprit d'équipe est capable de coopération avec les meilleurs comme avec les moins bons », explique d'entrée de jeu Nancy Doyon, coach familiale, éducatrice spécialisée et fondatrice de SOS Nancy. Pour elle, avoir l'esprit d'équipe, c'est :

  • apprendre à reconnaître les forces de chacun et à accepter leurs faiblesses
  • apprendre à s'effacer pour laisser la place à la personne qui a la meilleure compétence, sans toutefois s'effacer complètement
  • collaborer avec des gens même lorsqu'il y a peu d'affinités entre les membres du groupe
  • prendre sa place tout en laissant de la place aux autres
  • prendre des décisions communes, se ranger du côté de la majorité tout en débattant son point
  • gagner ou perdre en équipe, indépendamment de sa propre performance.

Tout ça demande du doigté et le bon dosage n'est pas si simple à trouver, surtout chez les enfants. Malgré tout, de petits gestes, simples à faire au quotidien, peuvent grandement favoriser l'esprit d'équipe.

Nancy Doyon propose 8 moyens simples de favoriser l'esprit d'équipe chez les enfants.

  1. Faire une tâche pour toute la maisonnée

    L'idée n'est pas de demander à l'enfant de ranger sa chambre ou de ranger ses jouets, mais plutôt de faire un geste utile à tous comme débarrasser la table. Insistez sur le fait qu'il rend-là un service aux autres et que, éventuellement, quelqu'un d'autre va lui rendre service à son tour.

  2. Gagner et perdre

    Tous les parents ont, un jour ou l'autre, laissé gagner leurs enfants en jouant à un jeu de société. C'est bien de les laisser gagner parfois, mais il faut aussi leur apprendre à perdre. Pour les plus jeunes, perdre rime souvent avec une crise. « Un enfant est mieux d'apprendre à gérer sa colère à 3 ans dans le salon que de le faire à 15 ans sur le terrain de soccer. Attention de ne pas tomber dans le panneau d'arrêter de jouer avec votre enfant parce qu'il est fâché quand il perd », conseille Nancy Doyon. Au contraire, continuer à jouer démontrera à l'enfant qu'il est possible de jouer pour s'amuser et qu'il est même possible de s'amuser et de perdre.

  3. Attendre son tour

    Tolérer de ne pas toujours être en premier est difficile pour les enfants, mais ils doivent apprendre que ce n'est pas toujours leur bonheur qui prime. « Je vois souvent des parents toujours servir les enfants en premier, leur offrir le premier choix à table ou le premier choix de film. En faisant ça, nous apprenons aux enfants que les choses marchent toujours à leur façon. Quand ils vont arriver en équipe, ça ne fonctionnera pas toujours à leur façon. Très tôt, les enfants doivent être confrontés au fait que la vie ne fonctionne pas toujours comme ils le veulent et que c'est bien correct comme ça. »

  4. Développer le sens de l'effort

    « Comme parent, nous n'aimons pas voir notre enfant travailler fort sur quelque chose et souvent, remarque Nancy Doyon, nous les aidons un peu trop. Il faut le laisser travailler un petit peu. Quand l'enfant prend 15 minutes pour mettre un bas, il apprend à fournir un effort et à ressentir une fierté d'avoir réussi à monter l'Everest. » En facilitant trop la vie des enfants, nous le privons de cet espace de pratique où il peut tester et développer son sens de l'effort.

  5. Favoriser l'entraide dans la famille

    Les frères et sœurs sont tous en mesure de faire des choses pour s'aider les uns les autres. Mais attention, ce n'est pas un rôle attribué par défaut à l'aîné! Les parents devraient être les initiateurs de ces moments où les enfants prennent soin les uns des autres. « Par exemple, si l'aîné essaie de soulever quelque chose, le parent peut demander à sa petite sœur d'aller l'aider au lieu d'y aller soi-même. Ou encore, mettre toute la fratrie à contribution pour organiser l'anniversaire d'un membre de la famille. »

  6. Apprendre à respecter son tour de parole

    L'heure du repas est sans doute le meilleur laboratoire pour tester le tour de parole. « Chez moi, à table, nous avons la salière qui donne le tour de parole. Celui qui a la salière devant lui parle, les autres écoutent, raconte Nancy Doyon. Quand une personne parle, elle a l'attention de toute la famille. Dans cet exercice, il ne faut surtout pas oublier que papa et maman ont aussi leur tour de parole, et ce, même si le sujet n'intéresse pas les enfants. »

  7. Comprendre son rôle

    Faire réfléchir un enfant sur l'importance du rôle de chacun dans le succès d'une équipe sportive est une bonne pratique. « Même s'il n'a pas compté de but, il est important de faire comprendre à notre enfant qu'il a, à sa façon, contribué à la réussite de l'équipe. À l'inverse, si c'est lui qui a compté les buts, lui faire remarquer l'appui de ses coéquipiers. »

  8. Valoriser l'effort et non le succès

    C'est bien de valoriser la réussite des enfants, mais à trop la valoriser, les enfants peuvent se mettre à penser que s'ils ne réussissent pas, ils ne sont rien. « Malheureusement, les enfants enregistrent parfois que si leurs parents sont fiers d'eux, c'est qu'ils les aiment et que s'ils ne sont pas fiers d'eux, ils ne les aiment plus », prévient Nancy Doyon. C'est pourquoi elle recommande de mettre l'accent sur l'effort fourni par l'enfant et non sur le résultat qui peut, selon le cas, être une réussite ou… un échec.

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