Découvrez pourquoi ils ont de l'assurance

« Si ça m'arrivait, je voudrais pouvoir me concentrer
complètement sur ma guérison... »

Près de
1 Canadien sur 2

aura une maladie grave comme un cancer au cours de sa vie1.

Le cancer est la cause
la plus fréquente de réclamation d'assurance maladies graves.

La deuxième cause?
Les maladies du cœur2.

Réclamations d'assurance maladies graves — % payé

Proportion des réclamations d'assurance pour les principales maladies graves en ordre décroissant selon le Munich Re's 2010 Individual Insurance Survey; Cancer  68 %, Crise cardiaque  13 %, Accident vasculaire cérébral (AVC)  5, Pontage coronarien  4, Sclérose en plaques  3, Autres maladies  7 %.
 Cancer68 %
 Crise cardiaque13 %
 Accident vasculaire cérébral (AVC)5 %
 Pontage coronarien4 %
 Sclérose en plaques3 %
 Autres maladies7 %

Toutes les 3 minutes, chaque jour de l'année, un Canadien reçoit un diagnostic de cancer3.

Au Canada, quelqu'un subit une crise cardiaque toutes les 7 minutes4.

Heureusement, de nos jours, une maladie grave n'est plus la fin de l'histoire 

Plus de
6 personnes sur 10

vivent 5 ans ou plus après avoir reçu un diagnostic de cancer5.

Le taux de décès de cause cardiovasculaire au Canada a diminué de plus de 75 % depuis 19526.

Ce qui fait la différence?

La recherche

La prévention

L'optimisation des soins

Quelles sont les répercussions
financières d'une maladie grave?

Découvrez la réponse
A
Peu d'impacts financiers. Presque tout est payé par l'État.
B
Environ 1 000 $, pour payer les médicaments qui ne sont pas couverts.
C
Près de 10 000 $, soit l'équivalent d'un voyage en Europe.
D
50 000 $ et plus, soit l'équivalent d'un voilier.

Connaissez-vous les coûts cachés d'une maladie grave?

  • Perte de revenus pour les personnes ne possédant pas d'assurance en cas d'invalidité ou de maladie grave. Les soins associés à une maladie grave sont souvent exigeants et il est parfois nécessaire de prendre un temps d'arrêt pour se concentrer sur son rétablissement.
  • Médicaments non couverts. Vous pourriez avoir à débourser un certain montant pour les médicaments qui ne sont pas totalement couverts par votre assurance ou par les régimes gouvernementaux. Et certains médicaments peuvent même être à votre charge.
  • Soins et services spécialisés non couverts. Par exemple, une infirmière à domicile coûte entre 50 $ et 75 $ l'heure. Certains soins ou traitements expérimentaux sont aussi offerts à l'étranger et peuvent ne pas être couverts par l'État.
  • Frais engagés par les proches qui accompagnent la personne atteinte : stationnement, perte de revenus en cas d'absence du travail, contribution monétaire afin d'aider financièrement la personne atteinte, etc.

En cas de maladie grave...

  • Si vous bénéficiez d'une assurance collective, vous êtes peut-être protégé en cas de maladies graves et un montant forfaitaire pourrait vous être versé en cas de diagnostic d'une maladie couverte à votre contrat (exemple. : 10 000 $). Sinon, une protection d'assurance invalidité est offerte dans la plupart des régimes, ce qui pourrait compenser la perte de revenu si vous devez cesser de travailler (exemple. : 70 % de votre salaire).
  • Si vous êtes plutôt couvert par une assurance maladies graves personnelle, vérifiez votre contrat afin d'en connaître les dispositions.
  • Vous n'êtes pas assuré? Consultez L'ABC de l'assurance maladies graves - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

Il n'est pas nécessaire de vous assurer si vous avez assez d'économies pour couvrir les frais relatifs à une maladie grave. Voici ce qui pourrait vous aider à y faire face, si vous ne détenez pas d'assurance :

  • Utiliser vos économies, comme vos placements non enregistrés ou votre CELI. Si vous devez retirer des sommes de votre REER avant la retraite, des impacts fiscaux sont à considérer et vous devrez peut-être reporter le moment de votre retraite à plus tard.
  • Contracter un emprunt. Cette solution peut s'avérer plus avantageuse que de retirer des sommes de votre REER.
  • Vendre un bien immobilier. Des répercussions financières sont à considérer, comme la perte d'un revenu dans le cas de la vente d'un immeuble locatif. Il faut aussi considérer les délais avant que la vente soit conclue.
  • Faire appel à la générosité de ses proches.

Conseils pour maintenir une bonne santé!

  1. Basé sur le taux d'incidence du cancer de 45 % et des maladies du cœur de 35 %. « Près d'un Canadien sur 2 » est un estimé conservateur.
    Source  Vue d'ensemble des statistiques sur le cancer - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Société canadienne du cancer.
  2. Source  Institut canadien des actuaires (PDF) - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Critically Canadian: Canadian Critical Illness Standalone Base Incidence Tables, juillet 2012.
  3. Source  Statistiques et facteurs de risque - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Société de recherche sur le cancer.
  4. Source  Statistiques - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Fondation des maladies du cœur et de l'AVC.
  5. Source  Taux de survie - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Société de recherche sur le cancer. Les statistiques peuvent varier selon le type de cancer, l'âge et le sexe.
  6. Source  Statistiques - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre., Fondation des maladies du cœur et de l'AVC.
  7. Étude « Les coûts du cancer au Québec en 2008 - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. » réalisée par la Coalition priorité cancer.
  8. Source  Dr. Larry Chambers, chef de l'étude financée par le Réseau sur la sensibilisation à la santé cardiovasculaire (CHAP).
  9. Source  « Bouger plus permettrait d'économiser des milliards, dit le Conference Board - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. », La Presse, 24 octobre 2014.

« Je me suis rendu compte qu'une simple fracture pouvait
m'empêcher de payer mes factures. »

Qu'est-ce qu'une invalidité?

Selon l'Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes (ACCAP), une invalidité survient soudainement ou résulte d'une maladie dégénérative qui peut rendre une personne incapable de gagner sa vie. L'assurance invalidité assure un revenu au cas où l'on deviendrait invalide et incapable de subvenir à ses besoins.

Près de
1 personne sur 2

serait incapable de faire face à ses obligations financières en cas d'invalidité, même temporaire1.

Pour plusieurs, une absence de revenu pendant quelques semaines aurait des répercussions importantes.

Subir une invalidité, ça n'arrive pas qu'au voisin :

1 travailleur sur 3

connaîtra une période d'invalidité de plus de 90 jours au cours de sa vie active2.

En 2012, 3,8 millions de Canadiens, soit 13,7 % de la population adulte, ont déclaré être limités dans leurs activités quotidiennes à cause d'une incapacité3.

L'âge moyen des personnes invalides est de 46 ans4.

Près de 50 % des saisies hypothécaires sont attribuables à une invalidité5.

Qu'est-ce qui cause l'invalidité?

Une invalidité peut découler de plusieurs situations ou événements. Voici quelques exemples :

  • Maladie du système musculosquelettique (ex. : arthrite rhumatoïde).
  • Dépression ou épuisement professionnel (troubles mentaux et nerveux).
  • Blessure due à une chute.
  • Accident de travail ou de la route.
  • Cancer.

Répartition des sinistres selon la cause de l'invalidité6

Importance des sinistres selon la cause de l'invalidité par ordre décroissant. Chaque cause d’invalidité est suivie du nombre de sinistres comptabilisés pour cette cause, puis de son équivalent en pourcentage; Troubles mentaux et nerveux. Sinistres : 126 057 ou 36 %, Troubles du système musculosquelettique. Sinistres : 75 892 ou 22 %, Néoplasmes (surtout cancers). Sinistres : 37 782 ou 11 %, Accidents. Sinistres : 31 546 ou 9 %, Non indiquées ou inconnues. Sinistres  12 249 ou 4 %, Toutes les autres causes non déterminées. Sinistres  65 838 ou 19 %. Total des sinistres comptabilisés toutes causes d'invalidité confondues  349 374.
Couleur dans le graphiqueCause de l'invaliditéNombre de sinistresPourcentage des sinistres
 Troubles mentaux et nerveux126 05736 %
 Troubles du système musculosquelettique75 89222 %
 Néoplasmes (surtout cancers)37 78211 %
 Accidents31 5469 %
 Non indiquées ou inconnues12 2494 %
 Toutes les autres causes non déterminées65 83819 %
 Total349 374100 %

Quelle est la perte de revenu associée à une invalidité de 90 jours pour un travailleur gagnant le salaire moyen au Canada?

Découvrez la réponse
A
12 220 $ avant impôt
B
8 500 $ avant impôt
C
20 125 $ avant impôt
D
5 615 $ avant impôt

En cas d'invalidité...

  • Vous êtes peut-être couvert par une assurance invalidité personnelle ou offerte par votre employeur. Si tel est le cas, prenez soin de vérifier les caractéristiques de votre contrat afin de connaître :
    • le pourcentage de votre salaire qui vous serait versé en cas d'invalidité
    • le délai de carence, soit la période d'attente avant qu'une première prestation vous soit versée
    • la durée de la période pendant laquelle des prestations vous seraient versées.
  • Vous pourriez avoir recours aux prestations de l'État7. Des indemnités pourraient vous être versées par des régimes d'assurance gouvernementaux (Commission de la santé et de la sécurité du travail [CSST], assurance-emploi [AE] et Régime de rentes du Québec [RRQ]). Informez-vous auprès de ces organismes afin de connaître leurs critères d'admissibilité.
Parmi les questions que vous pourriez soulever auprès du conseiller en sécurité financière, en voici quelques-unes :
  • Quel pourcentage de mon revenu me sera versé en cas d'invalidité? Y a-t-il un maximum?
  • Y a-t-il un délai avant le début du versement des prestations?
  • Existe-t-il des restrictions ou des exclusions?
  • Pendant combien de temps les prestations sont-elles versées?
  • Les prestations sont-elles imposables?

En savoir plus sur les raisons de souscrire une assurance invalidité - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Comment réduire ses risques d'invalidité?

Une invalidité peut arriver n'importe quand et à n'importe qui. Il ne faut pas s'empêcher de vivre… mais on peut quand même mettre toutes les chances de son côté!

Lorsque vous faites du sport
Prenez les mesures de base pour prévenir les blessures - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. Cela pourrait même améliorer votre performance!

Au travail
Suivez les consignes de sécurité au travail. C'est dans votre intérêt!

Dans la vie en général
Prenez le temps de relaxer, c'est bon pour votre santé mentale!

Consultez l'article Stress et détresse : savoir (re)connaître ses limites - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

  1. Source : Conseiller.ca, « Près d'un salarié sur deux vit d'une paie à l'autre », 11 septembre 2014.
  2. Source : Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes, Guide sur l'assurance invalidité.
  3. Source : Statistique Canada, « L'incapacité au Canada : premiers résultats de l'Enquête canadienne sur l'incapacité », 3 décembre 2013.
  4. Source : Institut canadien des actuaires, 2011.
  5. Source : National Underwriter, « Why Disability ».
  6. Source : Institut canadien des actuaires, Étude sur les taux de cessation d'invalidité de longue durée en assurance collective, octobre 2011.
  7. Source : Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes, Guide sur l'assurance invalidité.

« Je ne veux pas imposer un stress aussi important à
mes proches si ça devait m'arriver. »

La perte d'autonomie

Les risques de perte d'autonomie s'accroissent avec l'âge. Les principales causes menant à une situation de dépendance sont les suivantes1 :

  1. Maladie d'Alzheimer
  2. Maladie du système circulatoire (ex. : crise cardiaque)
  3. Blessure (ex. : fracture de la hanche)
  4. Accident vasculaire cérébral (AVC)
  5. Cancer

Demandes de règlement – Principales causes de perte d'autonomie

Proportion des demandes de règlement pour les principales causes de perte d'autonomie en ordre décroissant; Maladie d'Alzheimer : 17 %, Blessure : 15 %, Cancer : 15 %, Accident vasculaire cérébral (AVC) : 11 %, Maladie du système circulatoire : 11 %, Arthrite : 10 %, Maladie du système nerveux : 6 %, Maladie du système respiratoire : 4 %, Maladie du système digestif : 2 %, Maladie mentale : 1 %, Autre : 8 %.
 Maladie d'Alzheimer17 %
 Blessure15 %
 Cancer15 %
 Accident vasculaire cérébral (AVC)11 %
 Maladie du système circulatoire11 %
 Arthrite10 %
 Maladie du système nerveux6 %
 Maladie du système respiratoire4 %
 Maladie du système digestif2 %
 Maladie mentale1 %
 Autre8 %

Le saviez-vous? 2

En 2001, 12,6 % de la population canadienne était âgée de 65 ans et plus.

En 2041, ce groupe constituera 25 % de la population.

Le vieillissement de la population est principalement dû à l'augmentation de l'espérance de vie et à la dénatalité :

Espérance de vie à la naissance3 au Québec

Une perte d'autonomie, c'est quoi au juste?

Lorsqu'une personne a de la difficulté à accomplir ses tâches quotidiennes, comme préparer ses repas, s'habiller ou se laver, on peut parler d'un début de perte d'autonomie. Avec le temps, son niveau de dépendance augmentera, et elle aura besoin d'une assistance constante pour accomplir ses activités de tous les jours.

Selon la définition usuelle des assureurs, une personne est en perte d'autonomie si :

  • elle est incapable d'accomplir, sans l'aide d'une autre personne, 2 des principales tâches de la vie quotidienne, soit se laver, s'habiller, utiliser la toilette, se déplacer, être continent et se nourrir

    ou

  • elle souffre d'une déficience cognitive qui met en danger sa santé ou sa sécurité.

Une personne peut donc perdre son autonomie à tout âge, mais le risque est plus élevé chez les aînés.

Quel pourcentage de Canadiens atteints de la maladie d'Alzheimer sont des femmes?

Découvrez la réponse
A
45 %
B
25 %
C
72 %
D
59 %

En cas de perte d'autonomie...

  • Soins et services à domicile non couverts : par exemple, les soins d'une infirmière à domicile coûtent de 50 $ à 75 $ l'heure. Certains soins ou traitements expérimentaux offerts à l'étranger peuvent aussi ne pas être couverts.
  • Coûts d'hébergement : vous pourriez devoir déménager dans un établissement public ou privé offrant des services. Le coût d'une place dans un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) peut s'élever à plus de 2 500 $ par mois. Dans le secteur privé, il peut varier de 3 000 $ à 8 000 $ par mois si l'on inclut les soins et services complémentaires (entretien ménager, soins d'hygiène, préparation des repas, etc.).
  • Médicaments non couverts : vous pourriez devoir débourser un certain montant pour les médicaments qui ne sont pas couverts par votre régime provincial.
  • Frais d'adaptation du domicile : si vous êtes limité dans l'accomplissement de vos activités quotidiennes à domicile, vous serez peut-être admissible au Programme d'adaptation de domicile du Québec.
  • Utiliser mes économies (CELI, épargne non enregistrée, REER, FERR)
    • Votre conseiller financier pourra estimer l'incidence de retraits imprévus sur votre portefeuille de retraite, s'il y a lieu.
  • Faire appel à la générosité de mes proches
    • Aider financièrement un proche peut être gratifiant, mais ce n'est pas à la portée de tous.
  • M'en remettre aux prestations prévues par l'État
    • L'État rembourse certains soins et services4. Au Québec, le Livre blanc sur la création d'une assurance autonomie a été déposé en 2013 afin que les aînés et les personnes qui cherchent à préserver leur autonomie puissent rester plus longtemps dans leur milieu de vie. Quels besoins cette assurance couvrirait-elle? Seul l'avenir nous le dira peut-être.
  • Recevoir une prestation d'assurance invalidité
    • Une assurance invalidité devrait couvrir une perte d'autonomie avant 65 ans. Après cet âge, en général, elle ne prévoit plus le versement de prestations, car elle a pour but de remplacer un revenu.Elle est donc intéressante pour les travailleurs, mais elle ne couvre pas la période où les pertes d'autonomie sont les plus fréquentes, soit après 65 ans.
  • Recevoir une prestation d'assurance en cas de perte d'autonomie

Quelques trucs pour prévenir une perte d'autonomie

  1. Bien se nourrir. Une saine alimentation diminuerait les effets de l'âge sur le fonctionnement intellectuel, ce qui pourrait retarder, par exemple, le début de la maladie d'Alzheimer et même diminuer les symptômes déjà existants.
  2. Marcher. La marche contribue à la santé cardiovasculaire, à l'endurance et à l'équilibre. Retrouvez votre motivation avec l'application < 30 Jours - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. de la Fondation des maladies du cœur et de l'AVC.
  3. Surveiller sa santé. Certaines études établissent qu'en contrôlant son hypertension artérielle, on peut diminuer de moitié le risque de démence, par exemple. Contrôlez votre pression artérielle - Lien externe au site. Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.
  4. Faire du bénévolat. Si vous n'êtes pas loin d'un centre communautaire ou d'un organisme à but non lucratif, offrez votre aide! Cela vous permettra de tisser des liens sociaux tout en participant au mieux-être de la collectivité.
  1. Source : Intercompany study, Long Term Care Experience Committee, 1984-1999.
  2. Source : Association des comptables généraux accrédités du Canada, « Savoir vieillir : implications sociales et économiques du vieillissement de la population », 2005.
  3. Source : Institut de la statistique du Québec, Coup d'œil sociodémographique.
  4. Source : Gouvernement du Québec, « Perdre son autonomie - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. », 2015.

« Qu'est-ce qui serait arrivé à ma famille si j'étais mort sur la
route ce jour-là? »

À la fin de 2013, environ 6,3 millions de résidents du Québec possédaient un total de 857,2 milliards de dollars en assurance vie.

Ce chiffre s'élevait à près de 4 100 milliards de dollars pour l'ensemble du pays!1

302 500 $
Montant d'assurance moyen détenu par les ménages québécois couverts par une assurance vie, soit 70 900 $ de moins que la moyenne nationale.

Les gens souscrivent une assurance vie pour bien des raisons. Selon vous, quelle est la principale raison?

Découvrez la réponse
A
Pouvoir payer l'impôt au décès.
B
Assurer la sécurité financière de leur famille au cas où ils décéderaient prématurément.
C
Léguer un patrimoine plus important à leurs héritiers.
D
Investir des sommes à l'abri de l'impôt.

En cas de décès...

Un des avantages de l’assurance vie est que le montant d’argent versé au bénéficiaire est presque toujours libre d’impôt. Ce montant peut alors servir à payer :
  • Les frais funéraires.
  • Le notaire et l'exécuteur testamentaire.
  • L'impôt au décès : à ce moment, la majorité des avoirs du défunt sont présumés vendus et de l'impôt peut alors être payable.
  • Les dettes de l'assuré, par exemple les prêts personnels.
  • Les études des enfants.
  • La perte d'un revenu.
Les besoins en assurance vie varient selon plusieurs facteurs, notamment les grandes étapes de la vie. Le conseiller en sécurité financière est le spécialiste en assurance de personnes qui vous aidera à identifier la protection qui tient compte de vos besoins et de votre budget. Passez à l'action en 3 étapes! - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Comment la prime est-elle fixée?

Pour un assureur, le prix de l'assurance – la prime – traduit l'évaluation du risque. Plus le risque est faible, plus la prime est faible.

Pour évaluer le risque, l'assureur prend en considération de nombreux facteurs tels que :

  • l'âge
  • le sexe
  • les antécédents médicaux
  • l'état de santé.

Les primes sont également moins élevées pour les non-fumeurs et les femmes.

Selon l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes (ACCAP), environ 96 % des personnes qui demandent une assurance vie obtiennent la couverture demandée.

Lorsque vous faites une demande d'assurance vie, répondez franchement aux questions qui vous sont posées. Si des renseignements sont omis ou inexacts, le contrat pourrait être annulé.

  1. Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes (ACCAP), Faits et statistiques – Les assurances de personnes au Québec, édition 2014.