Économie et entrepreneuriat

L'économie circulaire : en droite ligne avec la lutte aux changements climatiques

8 septembre 2021

De la Sibérie à la Colombie-Britannique, l'été 2021 aura été marqué plus que jamais par des manchettes d'incendies et de températures records sur la planète. Les effets des changements climatiques se font de plus en plus sentir partout sur le globe et l'activité humaine en est l'une des principales causes. Est-il possible de renverser la vapeur en changeant nos façons de faire?

« C'est possible, mais nous n'avons pas énormément de temps pour faire ce virage. Pour répondre à la surconsommation, on surexploite nos ressources, ce qui n'est pas sans impacts sur les changements climatiques et nos écosystèmes, souligne Daniel Normandin, directeur du Centre d'études et de recherches intersectorielles en économie circulaire (CERIEC) de l'École de technologie supérieure. Il faut rapidement réduire notre recours aux ressources vierges et travailler à maximiser le potentiel des ressources qui sont déjà en usage dans l'économie », ajoute-t-il en soulignant que c'est exactement l'objectif proposé par l'économie circulaire.

Une population en croissance, des ressources en décroissance

« Présentement, à l'échelle globale, 93 % des ressources qui entrent annuellement dans l'économie sont non-circularisées. Il faut travailler à maximiser ces ressources qui représentent un potentiel important de croissance économique. »

- Daniel Normandin, directeur du Centre d'études et de recherches intersectorielles en économie circulaire

Depuis les débuts de l'ère industrielle, l'économie mondiale repose sur un concept dit « linéaire » et qui se résume à extraire la matière, à la transformer, à la consommer et puis à la jeter.

Cette façon de faire crée une énorme pression sur la disponibilité des ressources en raison de la croissance de la population humaine sur la planète. À titre d'exemple, en 1950 la population mondiale était de 2,5 milliards d'habitants alors que celle-ci s'élève aujourd'hui à près de 8 milliards.

La cadence à laquelle nous consommons dépasse largement les capacités de la planète. Pour illustrer cette vitesse à laquelle nous épuisons les ressources, le Global Footprint NetworkLien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre. (site en anglais) a mis au point un calcul qui détermine le jour de dépassement, c'est-à-dire le moment dans l'année où nous consommons plus que ce que la planète peut produire en termes de ressources renouvelables. En 1975, ce jour de dépassement était le 1er décembre, alors qu'en 2021, c'était le 29 juillet. C'est donc dire que l'humanité vit à crédit depuis cette date sur le plan des ressources renouvelables.

Le modèle linéaire s'appuie sur une croissance constante de l'économie sans tenir compte du fait que les ressources sont limitées. D'ici 2050, une augmentation de 100 % de la consommation est anticipée alors que la disponibilité de certaines ressources atteint déjà un seuil critique.

L'économie circulaire fait partie des solutions pour sortir de ce modèle économique non viable. Elle vise à optimiser l'utilisation des ressources et à maximiser la durée de vie des produits et des ressources qui les composent.

Un exemple concret d'une stratégie liée à l'économie circulaire est la bonne vieille bouteille de bièreLien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre. en circulation depuis plus de 200 ans. Une fois que nous en avons consommé son contenu, nous retournons la bouteille chez le détaillant qui la retourne à l'embouteilleur, la nettoie et la stérilise avant de la remplir à nouveau. La même bouteille retourne jusqu'à 15 fois sur les tablettes.

Pour rester dans la thématique de la bière, la jeune coopérative Boomerang, qui a remporté un prix au Coopérathon 2019 de Desjardins, illustre bien la boucle qui peut unir des entreprises. Elle récupère des rejets de la production de bière pour alimenter en matière première une boulangerie et en faire un produit de qualité prisé par les consommateurs.

Résumé

Une histoire d’économie circulaire qui donne faim

3 min 15 s

Découvrez comment ces trois entreprises innovent en transformant des résidus de bière en farine.

Transcription

Une histoire d’économie circulaire qui donne faim

Note : Les informations placées entre crochets décrivent le contenu visuel et audio de la vidéo autre que le dialogue ou la narration.

[Musique d'ambiance] 

[Animation sur fond vert texturé. Des icônes d’un verre de bière, d’un seltzer et d’un cocktail s'animent à l’écran.] 

Narrateur : Vous aimez déguster une bonne bière, un seltzer ou un cocktail sans alcool peut-être? Vous n’êtes pas seul.  

[Les 3 verres laissent place à une icône représentant la carte du Canada.] 

[Texte à l’écran : 50 %. 1 / semaine] 

Narrateur : Plus de 50 % des gens consomment au moins 1 verre par semaine au Canada. 

[L’icône représentant la carte du Canada laisse place à une enfilade d’icônes de bouteilles de bière qui couvre l’ensemble de l’écran.] 

[Texte à l’écran. 2 milliards de litres] 

Narrateur : Pour la bière seulement, on parle de plus de 2 milliards de litres vendus chaque année. Qui dit production, dit aussi bien souvent déchets.  

[Une chaîne d’embouteillage d’une brasserie] 

Narrateur : Mais rassurez-vous, les quelques millions de tonnes de cette matière résiduelle ne se retrouvent pas à la poubelle. 

[La drèche de brassage est extraite à l’aide d’une pelle.] 

[Chaîne d’embouteillage et réservoir-citerne] 

Narrateur : La vaste majorité des brasseurs et des distilleurs remettent cette matière à des agriculteurs, pour qu’ils nourrissent leur bétail avec ce qui était initialement le déchet. 

[Un agriculteur se tient debout dans un champ à l’aurore. Des vaches broutent de l’herbe dans un pâturage.] 

Narrateur : Et si on intégrait cette matière dans notre propre alimentation ? 

[Animation sur fond vert texturé.] 

[Texte à l’écran : Une histoire d’économie circulaire.] 

[4 intervenants apparaissent côte à côte à l’écran.] 

[Texte à l’écran : avec des membres Desjardins] 

[2 flèches forment un cercle qui tourne au centre de l’écran en exposant les 3 étapes du cycle.] 

[Texte à l’écran : Étape 1 - L’amère à boire, Étape 2 - Boomerang, Étape 3 - Crémy Pâtisserie] 

[Façade de la brasserie L’amère à boire.] 

[Texte à l’écran : Étape 1 – Résidus de production.] 

René Guindon : Évidemment depuis 25 ans, nous brassons la bière et nous générons des drêches. 

[René Guindon se tient debout derrière le bar.] 

René Guindon : Les drêches de brasseries sont les céréales qui restent une fois le brassage fait. Et puis on cherche depuis des années à trouver une solution à donner une seconde vie, une valorisation à cette matière qui reste encore bonne pour d’autres utilisations. 

[Des images en gros plan du distributeur de bière en fût surplombant le bar. René Guindon coule une bière. Transition du verre de bière plein à un verre rempli de drêche de brassage sèche. Le premier intervenant, René Guindon, se tient debout sur le trottoir donnant sur sa brasserie et s’adresse à la caméra.] 

[Texte à l’écran : René Guindon, Copropriétaire – L’amère à boire] 

René Guindon : La différence avec Boomerang, c’est qu’on est vraiment dans un circuit court, et une valorisation complète.  

[Dans la salle de brassage, un maître brasseur masqué nettoie et prépare l’équipement. Il installe un couvercle sur une cuve. Il nettoie à l’eau des embouts et connecteurs de tuyauterie. Il visse différents embouts aux cuves. Il installe une cheminée sur la bouilloire.] 

René Guindon : On reprend la matière qui est encore fraîche, et prête pour être réutilisée directement dans l’alimentation humaine. À chaque mois, 1 tonne de drêche se retrouve réutilisée au lieu de devenir tout simplement un déchet qui se retrouve aux poubelles et dans les sites d’enfouissement.  

[2 verres de bières côte à côte sur le bar. Celui de droite est rempli de bière et celui de gauche est rempli de drêche séchée. Transition sur les 2 fondateurs de Boomerang qui ouvrent la porte d’un monte-charge et en sortent en transportant des bacs de plastique.] 

[Texte à l’écran : Étape 2 - Transformation] 

Mathieu Gauthier : Donc on est 4 membres fondateurs et on s’est tous rencontrés il y a 2 ans autour d’une bière, on a décidé de prendre action contre le gaspillage alimentaire. 

[Transition sur les 2e intervenants, Mathieu Gauthier et Tangui Conrad. Mathieu s’adresse à la caméra.] 

[Texte à l’écran : Mathieu Gauthier, cofondateur, responsable du développement des affaires / Tangui Conrad, cofondateur, coordonnateur général] 

Mathieu Gauthier : Puis 6 mois plus tard, on créait Boomerang, une solution de valorisation des drêches de microbrasserie. 

[Un plan sur une bannière arborant le logo de la Coop Bommerang. Les 2 hommes marchent le long d’un couloir tout en transportant des bacs de plastique. Gros plan sur la drèche humide se trouvant à l’intérieur des bacs de plastique. Le contenu des bacs est versé dans un déshydrateur industriel. Mathieu appuie le bouton de mise en marche de la machine.] 

Tangui Conrad : Donc, on a décidé de s’attaquer au problème de la drêche en milieu urbain, et on fait de la farine, parce que ça nous permet justement de gérer un gros volume de drêche, de stabiliser la drêche.  

Tangui Conrad : Et en fait après la farine c’est très polyvalent. On peut l’utiliser dans plein de types de produits différents. 

[La drêche humide est brassée à l’aide d’une vrille à l’intérieur du déshydrateur. La drêche sort en farine sèche de la machine et son contenu est versé à nouveau dans un bac de plastique.] 

Mathieu Gauthier : Premièrement, nous on s’adresse à des boulangeries, des pâtisseries qui vont elles-mêmes utiliser la farine pour confectionner des produits finis. Ce sont eux qui ont l’expertise, donc ce sont eux qui sont le plus à même de valoriser cette farine dans des produits. 

[Mathieu et Tangui travaillent sur la machine et récolte la farine de drêche. Un gros plan sur l’étiquette de l’emballage du produit fini contenant de la farine maltée zéro déchet. Mathieu Gauthier et Tangui Conrad apparaissent à nouveau à l’écran. Mathieu s’adresse toujours à la caméra.] 

Mathieu Gauthier : Et après on commence à développer des mélanges à biscuits que vous allez pouvoir retrouver donc dans vos épiceries sur les tablettes. Puis également des produits qui vont être cobrandésavec des marques. 

[Façade de Crémy Pâtisserie. Gros plan sur le logo surplombant la caisse et le comptoir de beignes. Plan sur l’affichage « Ça beigne ? » à l’intérieur de la boutique.] 

[Texte à l’écran : Étape 3 – Nouvelle utilisation] 

Rémy Couture : Crémy Pâtisserie, c’est parti d’un p’tit gars qui était en restauration qui voulait faire des desserts pour ses chums et là au final j’aimais trop la pâtisserie de boutique. 

[Des employés servent des clients derrière le comptoir de la boutique. Une employée travaille en cuisine. Un malaxeur industriel brasse de la pâte à beigne. Le 3e intervenant, Rémy Couture, apparaît à l’écran et s’adresse à la caméra.] 

[Texte à l’écran : Rémy Couture, fondateur – Crémy Pâtisserie] 

Rémy Couture : Pis là j’ai fait des gâteaux, pis là d’un coup aussi les beignes sont venus à moi quelques années après dans la naissance du street foodà Montréal. 

[Gros plan sur le livre de cuisine de Rémy Couture « Veux-tu du dessert ? ». Rémy, portant un masque, sélectionne des beignes dans le comptoir à l’aide d’une paire de pinces et les dépose dans un boîte. Gros plan de la boîte de beignes pleine.] 

Rémy Couture : Nouvellement, depuis l’année dernière, des produits dans tous les Metro du Québec qu’on a lancé en collaboration avec La Cage. 

[Gros plan d’une boîte contenant un gâteau Crémy. Gros plan d’une boîte de beignes.] 

Rémy Couture : C’était naturel d’aller de l’avant pis d’essayer cette farine-là parce qu’il faut dire aussi que j’utilise moi-même de la noire dans la pâte à beigne. Donc très intéressant de dire là que ma pâte à beigne, il y a de la bière noire à l’intérieur, mais aussi là, le crumble on utilise qu’est-ce qu’il a utilisé pour la bière noire. C'est vraiment circulaire tout ça.  

[Gros plan d’un sac de drêche Coop Boomerang. Rémy débute la fabrication du beigne. Il active le malaxeur contenant le mélange pour le crumble. Gros plan sur le mortier du malaxeur. Rémy, derrière le comptoir de la cuisine, nettoie le surplus de mélange collé sur le mortier. Il dépose le mélange sur une plaque. Rémy sépare les morceaux du mélange à la main. Il enfourne la plaque de mélange. Gros plan sur l’instrument que tient Rémy pour défaire le crumble cuit sur la plaque. Il trempe les beignes dans le caramel pour, ensuite, les couvrir de crumble. Rémy dépose les beignes complétés sur une nouvelle plaque. Transition sur Rémy Couture qui apparaît à nouveau à l’écran. Il s’adresse toujours à la caméra.] 

Rémy Couture : Comme on le dit bien c’est : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, alors on essaie de le faire le plus possible.  

[Animation sur fond vert.] 

[Texte à l’écran : Innovons ensemble. Faisons tourner l’économie autrement.] 

[Fin de la trame sonore] 

[Logo de Desjardins] 

[Ritournelle de Desjardins] 

FIN DE LA TRANSCRIPTION TEXTUELLE

Il existe plusieurs autres stratégies liées à l'économie circulaire. L'économie collaborative, par exemple, pratiquée par des entreprises comme Communauto. En louant des voitures à court terme, les utilisateurs permettent de réduire le nombre d'autos en circulation et les gaz à effet de serre. Ou encore l'économie de fonctionnalité, qui consiste à vendre un service ou un usage plutôt qu'un produit, comme le fait l'entreprise Xérox, en facturant ses clients sur le nombre de photocopies, tout en demeurant propriétaire de ces machines.

Ce qu'il faut retenir est que l'optimisation de l'utilisation des ressources déjà extraites pour réduire le recours aux ressources vierges est le fondement de l'économie circulaire. Pour se faire l'économie circulaire repose sur une douzaine de stratégiesLien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre.. Leur mise en œuvre par les collectivités, les organismes et les entreprises contribue à la transition vers cette nouvelle forme d'économie durable.

Au Québec, le mouvement s'accélère

Au Québec, le mouvement de l'économie circulaire s'accélère depuis un peu plus de cinq ans. La démarche a débuté en 2014 avec la création de l'Institut de l'environnement, du développement durable et de l'économie circulaire (IEDDEC) regroupant des chercheurs de l'Université de Montréal, HEC Montréal et Polytechnique Montréal. Ce regroupement a été la toute première unité de recherche canadienne dans ce secteur.

Cet institut a donné une impulsion entraînant la création du Pôle de concertation québécois sur l'économie circulaire en 2015 ainsi que les premières Assises sur le sujet en 2018, en plus du lancement de la plateforme Québec circulaireLien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre..

L'IEDDEC, qui bénéficiait d'un financement réparti sur une période de cinq ans, a été suivi par le Centre d'études et de recherches intersectorielles en économie circulaire (CERIEC), lancé en septembre 2020, à l'École de technologie supérieure (ETS). Desjardins a versé une aide financière de 2,1 M$Lien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre. au CERIEC afin qu'un écosystème de près d'une dizaine de laboratoires virtuels d'accélération en économie soit mis sur pied sur cinq ans.

Le premier laboratoire, créé en avril dernier, porte sur le secteur de la construction alors qu'un second sera mis sur pied prochainement sur le secteur des plastiques. L'idée est de réunir l'ensemble des acteurs d'un secteur donné afin d'identifier ensemble les barrières à la circularité des ressources dans ce même secteur et de co-construire les solutions pour lever ces barrières. Cet écosystème de laboratoires sera intimement lié à un nouveau réseau québécois de recherche en économie circulaire, regroupant des chercheurs issus de 16 universités et six collèges, et qui sera mis sur pied au cours des mois à venir, grâce à un soutien des Fonds de recherche du Québec.

« Maintenant, ce qu'il faut pour le Québec c'est une feuille de route exhaustive et des cibles précises que l'on souhaite atteindre dans le temps en matière de circularité. Il faut que la transition vers l'économie circulaire devienne un projet de société global, insiste Daniel Normandin, directeur du CERIEC et un des pionniers de la démarche québécoise en économie circulaire. Les gouvernements et les grandes sociétés ont un rôle immense à jouer, tout comme les consommateurs, à qui revient le choix final pour les produits qu'ils consomment et la façon dont ces produits vont terminer leur cycle de vie ».

Bien que le Québec face figure de proue en Amérique du Nord sur le plan de la recherche, des connaissances et de la mobilisation pour l'économie circulaire, seule une fraction des entreprises y est actuellement sensibilisée. Selon le récent rapport sur l'indice de circularité au Québec, seulement 3,5 % de notre économie est circulaire. Beaucoup reste donc à faire.

Et ailleurs sur le globe

Sur le continent nord-américain le Québec est une voie à suivre et est d'ailleurs souvent cité en exemple lorsqu'il s'agit d'économie circulaire. Par contre, à l'échelle mondiale plusieurs pays d'Europe et même la Chine se démarquent par leurs recherches et leurs projets. À titre exemple, les Pays-Bas poursuivent la cible ambitieuse d'avoir une économie 100 % circulaire d'ici 2050 et en Europe un fonds de 11 G d'Euros a été créé pour appuyer les initiatives en la matière.

Pour M. Normandin il ne fait nul doute que plus les résultats de recherche et les expérimentations seront partagés entre l'ensemble des joueurs sur la planète, plus les chances de réussite de circulariser notre économie seront grandes. Ce dernier souligne qu'un collectif réunissant différentes parties prenantes est en train de voir le jour au Canada afin de favoriser ce partage.

En parallèle à ces recherches et à ces expérimentations, il y a aussi la sensibilisation et l'éducation des entreprises et de la population qui doit se poursuivre. Les citoyens et les services responsables de l'approvisionnement en biens et services des gouvernements et des grandes entreprises sont ceux qui ont le plus grand pouvoir d'influence en choisissant de faire affaire avec des entreprises qui soient sensibles à l'impact que leurs activités ont sur les plans social et environnemental.

À titre de leader socioéconomique, Desjardins a toujours été aux premières loges afin d'aider les entrepreneurs à s'adapter aux nouvelles réalités. La transition vers l'économie circulaire est devenue incontournable pour permettre aux entreprises d'assurer leur croissance tout en contribuant à un avenir prospère pour les générations futures.

Desjardins s'engage donc à multiplier ses efforts afin d'accompagner les entrepreneurs à prendre part à cette transition essentielle, notamment avec la tournée organisée en partenariat avec la Fédération des chambres de commerceLien externe au site. S’ouvre dans une nouvelle fenêtre., afin d'assurer leur pérennité à moyen et long terme.