- Kari Norman
Économiste senior
Point de vue économique
Lorsque le rêve canadien devient inabordable : l’émergence du locataire permanent
30 avril 2026
Faits saillants
- Toronto et Vancouver ressemblent de plus en plus à d’autres villes mondiales, avec une abordabilité des logements et des taux de propriété qui s’écartent nettement des normes nationales.
- Restaurer un accès généralisé à la propriété dans ces villes peut maintenant sembler hors de portée, compte tenu de l’ampleur des ajustements de revenus, de prix ou de taux d’intérêt qui seraient nécessaires pour rendre ces marchés à nouveau abordables.
- La polarisation des revenus dans les villes mondiales affaiblit l’accès à la propriété; la location à long terme n’est alors plus réservée aux ménages à faible revenu et s’étend aussi à la classe moyenne professionnelle.
- Les marchés locatifs de Toronto et de Vancouver sont mal adaptés aux besoins des familles, avec des taux inhabituellement élevés de ménages vivant dans un logement inadéquat en raison d’une pénurie d’unités adaptées aux familles.
- À mesure que la location à long terme devient structurelle, le mode d’occupation du logement – c’est-à-dire le fait, pour un ménage, d’être propriétaire ou locataire de son logement – joue un rôle croissant dans les trajectoires de richesse et soulève des questions quant aux cadres politiques conçus pour favoriser la propriété.
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