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Concours « 100 gagnants de 100 $ » pour souligner notre centenaire!

À l'occasion de son 100e anniversaire, la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke propose un concours à ses membres afin de les remercier de leur fidélité.

Entre le 12 décembre 2016 et le 29 septembre 2017, des capsules historiques seront publiées aux 2 mois dans la présente section des pages de la Caisse.

Chaque capsule présentera une période marquante de l'histoire de votre caisse et vous fera découvrir son évolution, de ses origines à maintenant.

Comment participer

Consultez régulièrement nos capsules historiques, puis envoyez-nous votre réponse ainsi que vos coordonnées (prénom, nom, adresse complète et numéro de téléphone) par courriel - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

À gagner

En répondant correctement à la question sur le contenu de la période historique vedette, vous courez la chance de remporter une remise en argent de 100 $.

Les gagnants seront déterminés par tirage au sort, dans la semaine suivant la parution d'une nouvelle capsule historique. Seuls les membres gagnants seront contactés. Leur nom sera publié dans cette page pendant toute la durée du concours.

Pour connaître tous les détails et vérifier votre admissibilité, consultez le règlement du concours (PDF, 235 ko) - Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre..

La publication de la prochaine capsule sera annoncée dans l'infolettre de la Caisse. Restez à l'affût!

Bonne chance!

Capsule n° 5 : Vers la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke (1999-2016)

Les regroupements : dans l'air du temps

En 2001, un vent de fusions municipales balaie le Québec. La nouvelle ville de Sherbrooke voit le jour. Elle est issue de la fusion, entre autres, des municipalités de Sherbrooke, de Rock Forest, de Saint-Élie-d'Orford et de Bromptonville.

Ce regroupement traduit un changement dans la façon de concevoir les communautés. Les caisses doivent aussi s'ajuster : leur cadre territorial paroissial ne suscite plus le même sentiment d'appartenance qu'auparavant. De plus, avec l'arrivée des guichets automatiques et du service AccèsD, l'usage que font les membres de leur coopérative se modifie. Le passage de la caisse transactionnelle, où les membres font des dépôts et des retraits, à la caisse relationnelle, où ils viennent chercher des conseils et des produits spécialisés, se fait avec les années.

Des regroupements de caisses sont entrepris pour créer des entités plus fortes, capables d'effectuer les investissements que requiert le développement de ces services : renouvellement du système informatique, embauche et formation d'employés spécialisés.

Ce mouvement de consolidation se produit aussi à l'échelle du Mouvement Desjardins. Durant les années 90, sa réflexion sur ses structures s'intensifie, animée notamment par la volonté de réduire les frais d'exploitation et de renforcer son unité. Le 1er juillet 2001 entre en fonction la Fédération des caisses Desjardins du Québec issue du regroupement des fédérations régionales de caisses populaires, dont la Fédération de l'Estrie, de la Fédération des caisses d'économie et de la Confédération.

Deux vagues de regroupement : la naissance de la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke

La Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke voit le jour au terme de 2 vagues de regroupements. Dans un premier temps, les 7 caisses fondées entre 1916 et 1963 en forment 3 avant de s'unir à leur tour pour en faire une seule avec plusieurs centres de services.

Le 1er septembre 1999, la Caisse populaire sociale de Sherbrooke et la Caisse Populaire Sainte-Famille fusionnent pour devenir la Caisse populaire Desjardins des Plateaux de Sherbrooke. Deux ans plus tard, la Caisse populaire de Saint-Jean-de-Brébeuf intègre cette caisse, tandis que celles du Perpétuel Secours et de Bromptonville se regroupent pour former la Caisse populaire Desjardins des Moulins et du Vieux-Nord. Du côté de Saint-Élie-d'Orford et de Rock Forest, une fusion donne naissance à la Caisse Desjardins des Versants-Nord de Sherbrooke en 2005.

Enfin, le 1er octobre 2008, la Caisse Desjardins des Versants-Nord de Sherbrooke, la Caisse Desjardins des Plateaux de Sherbrooke et la Caisse populaire Desjardins des Moulins et du Vieux-Nord fusionnent pour devenir la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke. Son siège social au 1845, rue King Ouest, est dans l'immeuble qui abritait autrefois la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie.

Ce dernier regroupement se produit au cours d'une année marquée par des turbulences dans le monde financier. Pour preuve, la vaste majorité des caisses Desjardins n'ont pas versé de ristourne. Cependant, les membres des caisses des Plateaux, des Moulins et du Vieux Nord et des Versants-Nord, avaient déjà voté à ce sujet lors d'assemblées générales extraordinaires, si bien qu'ils ont reçu des ristournes, malgré la conjoncture économique. Au cours des années suivantes, la nouvelle Caisse relève le défi de la capitalisation, tout en offrant de plus en plus ses services financiers en utilisant les technologies mobiles.

La question – Capsule n° 5

Au total, combien de caisses fondées entre 1916 et 1963 ont pris part aux fusions qui ont mené à la formation de l'actuelle Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke?

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À l'origine de la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke – 1916-1933

Alphonse Desjardins, Dorimène Desjardins et la naissance des caisses populaires

Le 6 avril 1897, Alphonse Desjardins est à la Chambre des communes à Ottawa où il note les interventions des parlementaires à titre de sténographe français. Sa vie prend un tournant lorsqu'il entend le discours du député Michael Quinn. M. Quinn dépose un projet de loi pour combattre les prêts usuraires et raconte l'histoire d'un citoyen qui a été condamné à payer 5 000 $ pour un prêt initial de 150 $.

Alphonse Desjardins décide alors de chercher une solution à ce problème. Il passe les 3 années suivantes à travailler au concept d'une nouvelle institution financière pour favoriser l'épargne, faciliter l'accès au crédit et encourager l'entrepreneuriat ainsi que le développement local : la caisse populaire.

Le 6 décembre 1900, il fonde la Caisse populaire de Lévis, avec l'aide de son épouse, Dorimène Desjardins. Par la suite, il participe à la fondation de 163 caisses au Québec, en Ontario et aux États-Unis. Ralenti par la maladie, il passe le relais à de proches collaborateurs à partir de 1915. L'un des plus actifs d'entre eux est l'abbé Philibert Grondin. Aux côtés du fondateur depuis 1908, il a notamment rédigé le « Catéchisme des caisses populaires » et une foule d'articles dans les journaux afin de promouvoir ces coopératives d'épargne et de crédit.

Une caisse à Saint-Roch-d'Orford

L'abbé Grondin a déjà quelques fondations de caisses à son actif lorsqu'il arrive à Saint-Roch-d'Orford le dimanche 15 octobre 1916.

À Saint-Roch-d'Orford, près de 45 personnes apposent leur signature sur la déclaration de fondation en indiquant leur occupation, leur résidence et le nombre de parts sociales de 5 $ qu'ils souscrivent. Il s'agit alors d'un investissement important qui équivaudrait, aujourd'hui, à plus de 100 $. La vaste majorité d'entre eux sont des cultivateurs, mais on compte également quelques marchands et un forgeron.

Les fondateurs élisent ensuite les dirigeants. Le président de la nouvelle caisse, Georges Pelletier, est cultivateur, comme la plupart des membres du conseil d'administration. La commission de crédit est présidée par le forgeron, et un marchand siège au conseil de surveillance. Quant au poste de directeur général, appelé « gérant » à cette époque, il est confié au curé de la paroisse, le révérend G.-P.-N. Favreau. L'assemblée se termine avec l'adoption de quelques résolutions. On décerne notamment le titre de « président honoraire » à Alphonse Desjardins.

La fondation de la Caisse populaire de Saint-Roch-d'Orford, le 15 octobre 1916, est le premier jalon de ce qui est devenu, aujourd'hui, la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke.

Voici les gagnants de la première capsule :

  • Véronique Gingras
  • Johanne Langlois
  • Claudia Mercier
  • Jean-René Bélanger
  • Annie L'Heureux
  • Kelly Desmarais
  • Nicolas Petit
  • Renée Godbout
  • Mélanie Messier
  • Paul G. Lemire
  • Annabelle Lemire
  • Ada Maria Muro Arriola
  • Carole Baker
  • Brigitte Roy
  • Mélanie Gilbert
  • Luc Daigle
  • Jean-François Audet
  • Jean Patoine
  • Richard Lacombe

À L'essor des caisses – 1933-1947

La coopération prend son envol à Sherbrooke

Dans la région de Sherbrooke, l'élan en faveur de la coopération est incarné par l'abbé Armand Malouin. Né à Stanstead le 2 septembre 1898, il est ordonné prêtre à 23 ans. Devenu curé de Saint-Joseph de Ham-Sud, il constate les problèmes causés par les prêts usuraires dans sa paroisse. En 1931, il y fonde une première caisse, puis 2 autres dans des communautés voisines. Sans demander la permission à qui que ce soit, il est devenu ce qu'on appelle alors un « propagandiste des caisses populaires » et se montre très dynamique.

Nommé curé de Saint-Élie-d'Orford, il y fonde une caisse. Le 12 novembre 1933, 13 membres fondateurs, tous cultivateurs à l'exception de l'abbé Malouin, créent la nouvelle coopérative. À peine 2 mois plus tard, le 10 janvier 1934, on le retrouve à l'assemblée de fondation de la Caisse populaire sociale de Sherbrooke. La diversité du profil des membres reflète le milieu urbain dans lequel elle voit le jour.

Son nom, qui la démarque des autres caisses par l'ajout du mot « sociale », aurait été choisi pour « attirer […] les membres d'organisations sociales de Sherbrooke ». D'ailleurs, le premier « gérant » de la Caisse, Omer-D. Paulhus, est l'un des fondateurs du Conseil central des syndicats catholiques de Sherbrooke.

En 1935 lui succède Rosario Tremblay, un comptable qui travaille bénévolement à la Caisse depuis quelques mois. Il commence ainsi une carrière de plus de 50 ans dans le Mouvement Desjardins au cours de laquelle il occupera notamment les fonctions de chef du service d'inspection, directeur des communications et conseiller spécial du président. Considéré comme l'une des figures marquantes de l'histoire du Mouvement Desjardins, M. Tremblay est décédé à Lévis en 2015, à l'âge de 105 ans.

Le 14 mai 1934, ces caisses se joignent à d'autres pour fonder, toujours à l'initiative de l'abbé Malouin, l'Union régionale des caisses populaires Desjardins du district de Sherbrooke. Affilié à la Fédération de Québec des unions régionales fondée 2 ans plus tôt, cet organisme a pour but de défendre les intérêts des caisses, de les inspecter et d'en créer de nouvelles dans la région.

Au cours des années suivantes, l'abbé Malouin multiplie les fondations de caisses. On lui attribue, au total, la paternité de 78 caisses. Parmi celles qui forment l'actuelle Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke, il fonde également la Caisse populaire de Bromptonville, le 23 avril 1940.

Ces 3 nouvelles caisses à Saint-Élie-d'Orford, Sherbrooke et Bromptonville s'ajoutent à la Caisse populaire de Saint-Roch-d'Orford qui célèbre son premier quart de siècle d'activité en 1941.

Voici les gagnants de la deuxième capsule :

  • Stéphane Auger
  • Audrey Parr
  • Jessy Crochetière
  • Maryse Tardif - Yves Thibault
  • Samuel Marceau
  • Isael Blanchet
  • Melanie Gilbert
  • Simone Piet
  • Catherine Laliberté
  • Sarah Arseneault
  • Lucie Beauregard
  • Linda C. Roy
  • Karine Grimard
  • Jean-François Audet
  • Sylvain Bertrand
  • Maryse Joyal
  • Anick St-Jean
  • Ariane Gilbert
  • Sonia Leblond
  • Lucie Lessard
  • Marco Desmarais

Expansion et adaptation des caisses – 1947-1970

La prospérité économique et le « baby-boom »

Après la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945) commence une période de prospérité économique qui durera près de 3 décennies. Les conditions de vie s'améliorent nettement pour la majorité. Au cours des 15 années qui suivent la fin du conflit, le salaire moyen double au Québec et, à la faveur d'une faible inflation, le pouvoir d'achat s'accroît considérablement.

Cette période est également marquée par le « baby-boom ». Cette hausse spectaculaire des naissances provoque un rajeunissement de la société. En 1951, le quart de la population québécoise a moins de 10 ans.

Trois nouvelles caisses

À cette époque, le territoire d'une caisse populaire correspond à celui d'une paroisse. Puisque l'expansion des villes et la création des banlieues provoquent la naissance de nouvelles paroisses, il faut aussi fonder des caisses. Durant cette période, 3 caisses qui font aujourd'hui partie de la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke voient le jour.

Le 30 novembre 1947, un peu plus de 25 personnes participent à la fondation de la Caisse populaire de Saint-Jean-de-Brébeuf. Six ans plus tard, le 28 avril 1953, on retrouve l'abbé Armand Malouin à la fondation de la Caisse populaire de Sainte-Famille qui regroupe 40 membres. Enfin, le 3 décembre 1963, environ 35 personnes donnent naissance à la Caisse populaire Perpétuel Secours. Il s'agit de la dernière caisse fondée parmi les 7 qui forment aujourd'hui la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke.

L'éducation économique des membres : les caisses scolaires

La prospérité, la publicité, l'élévation du niveau de vie et le climat de confiance favorisent l'émergence de la société de consommation qui repose sur le crédit. Ce nouveau mode de vie provoque une augmentation de l'endettement, contraire à la philosophie originelle des caisses. « Les prêts que les Caisses font sont des prêts qui désendettent », expliquait l'abbé Malouin en 1943.

Les caisses doivent s'adapter à cette évolution. Elles accentuent d'abord la promotion de l'épargne. Un des principaux outils pour faire l'éducation économique des membres demeure la caisse scolaire, dont la première avait été mise sur pied par Alphonse Desjardins en 1907. Après le décès du fondateur, elles continuent d'exister, mais sans être une priorité. Dans les années 1950, les caisses scolaires sont relancées avec un succès considérable et les nouvelles caisses populaires fondées à Sherbrooke participent à cette renaissance.

Des photos d'élèves de Saint-Jean-de-Brébeuf et de Sainte-Famille effectuant des dépôts à leur caisse scolaire sont publiées dans la Revue Desjardins. À Sainte-Famille, « au-delà de 350 élèves sur 440 déposent, chaque lundi, leurs petites épargnes. […] Ce même geste se répète des milliers de fois dans près d'une centaine d'écoles dans la région de Sherbrooke », lit-on dans la revue en 1956.

Un symbole de réussite

Au seuil des années 1960, peu de caisses sont propriétaires d'un immeuble. À titre d'exemple, depuis 1944, la Caisse populaire sociale de Sherbrooke partage les locaux de l'Union régionale de Sherbrooke au coin des rues King et Gillespie.

Le portrait change rapidement au cours de la décennie et l'édifice incarne alors « la réussite financière de la caisse populaire et marque son entrée parmi les forces économiques de la localité ». En 1962, la Caisse inaugure son nouveau siège social au 230, rue King Ouest, à côté de ses anciens locaux, tandis que l'Union régionale fait construire un édifice moderne au 1845, rue King Ouest et s'y installe à compter de 1968.

Voici les gagnants de la troisième capsule :

  • Alexi Tanguay
  • Jérémie Rose
  • Martin Boussougou
  • Denise Lebrun
  • Antoine Dumas
  • Sylvie Desjardins
  • Alain Beaudry
  • Xavier Nolasco
  • Céline clavet
  • Josianne Boisclair
  • Francine Garceau
  • Hélène Boissonneault Audet
  • Renald Deschênes
  • Lucie Pagé
  • Manon Auger
  • Pierrette Jubinville
  • Dany fortier
  • Lyne Lahaie
  • Hélène Gagnon
  • Chantal Grenier

Des caisses innovantes – La montée des technologies (1970-1999)

La croissance des 7 caisses et du Mouvement Desjardins

À l'aube des années 70, le Mouvement Desjardins est devenu un groupe financier coopératif intégré offrant des services diversifiés allant bien au-delà de l'épargne et du crédit. Dans sa première publicité à la télé, la jeune Marie-Josée Taillefer récite un truc mnémotechnique, « Pop-sac-a-vie-sau-sec-fi-co-pin », qui lui permet de retenir le nom des 8 composantes du Mouvement Desjardins : la Fédération (pop), la Société d'assurance des caisses populaires (sac), l'Assurance vie Desjardins (a-vie), La Sauvegarde, compagnie d'assurance-vie (sau), La Sécurité, compagnie d'assurance générale (sec), la Société de fiducie du Québec (fi), l'Association coopérative Desjardins (co) et l'Institut coopératif Desjardins (pin).

Cette croissance se reflète dans l'actif des 7 caisses qui forment l'actuelle Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke. En 1975, elles cumulent ensemble un peu plus de 50 M$. Avec ses 16 M$ d'actif, la Caisse populaire sociale de Sherbrooke est l'une des plus imposantes dans région. La Caisse populaire de Sainte-Famille, fondée à peine 20 ans plus tôt, affiche un impressionnant actif de 10,5 M$. D'autres ont conservé des dimensions un peu plus modestes. L'actif de la plus ancienne d'entre elles, la Caisse populaire de Saint-Roch-d'Orford, s'élève à 1,6 M$.

En 1977, cette caisse change de nom pour devenir la Caisse populaire de Rock Forest. Deux ans plus tard, l'Union régionale Sherbrooke devient la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie, tandis que l'organisme auquel elle est affiliée, la Fédération de Québec des unions régionales, prend le nom de Confédération des caisses populaires et d'économie.

L'ère technologique

À partir du milieu des années 60, le Mouvement Desjardins examine les technologies applicables au domaine financier et effectue quelques expérimentations. Conçu en partenariat avec IBM pour répondre spécifiquement aux besoins des caisses, le Système intégré des caisses (SIC) est lancé au printemps 1970. Ce système révolutionnaire qui permet d'automatiser toutes les opérations du cycle comptable place le Mouvement Desjardins à l'avant-garde.

À l'été 1970, la Caisse populaire sociale de Sherbrooke est la première au sein de l'Union régionale de Sherbrooke à accueillir cette nouvelle technologie. L'intégration des autres caisses au système se fait graduellement, car le processus est long et coûteux.

En 1975, l'arrivée du service Inter-caisses constitue un bond technologique encore plus grand. Auparavant, les membres pouvaient seulement faire des transactions à leur caisse. Impossible, par exemple, pour le membre de la Caisse populaire de Bromptonville de faire un dépôt ou un retrait à la Caisse populaire de Saint-Jean-de-Brébeuf. Avec Inter-caisses, les membres peuvent dorénavant effectuer une transaction dans n'importe quelle caisse populaire reliée au SIC.

Au cours des années suivantes, la technologie joue un rôle de plus en plus important. En 1983, 3 guichets automatiques font leur apparition à Sherbrooke. Ils rendent la caisse plus accessible et connaissent un succès rapide.

L'avènement d'Internet marque une nouvelle étape dans cette évolution. À l'automne 1996, le Mouvement Desjardins lance son site Internet, puis, le 17 décembre 1996, les Services AccèsD Internet qui permettent aux membres d'effectuer des transactions. Il s'agit du premier site financier transactionnel québécois.

Dès lors, certains services des 7 caisses qui forment aujourd'hui la Caisse Desjardins du Nord de Sherbrooke deviennent accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. L'usage que les membres font de leur caisse évolue, ce qui provoquera des changements importants au cours des années suivantes.

La question – Capsule n° 4

En quelle année AccèsD fait-il son apparition?

  1. 1970
  2. 1975
  3. 1983
  4. 1996

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