Ensemble, on accompagne ceux qui luttent contre la maladie

Ensemble, on accompagne ceux qui luttent contre la maladie (2 min 16 s)

Ajoutée le 26 octobre 2015

Résumé de la vidéo

Fournir un service de transport médical aux personnes âgées ou handicapées vivant seules, qui ont peu de moyens et qui luttent contre la maladie, c'est la mission que s'est donnée Service amical basse-ville de Québec. Grâce à la Caisse Desjardins du Centre-ville de Québec, l'organisme dispose d'une 3e voiture et peut ainsi offrir le service à des gens qu'elle devait refuser, faute de ressources suffisantes.

  

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Ensemble, on accompagne ceux qui luttent contre la maladie (2 min 16 s)

Ajoutée le 26 octobre 2015 | Mouvement Desjardins

Note : Les informations placées entre crochets décrivent le contenu visuel et audio de la vidéo autre que le dialogue ou la narration.

[Texte à l'écran : Ensemble, on accompagne ceux qui luttent contre la maladie]

[Vue de la narratrice assise à l'extérieur. Pendant qu'elle parle défilent des vues d'un édifice de la Basse-Ville de Québec, d'une porte vitrée où est inscrit le numéro « 570 » avec, dessous, des heures d'ouverture, un logo représentant une main tenant une plante avec ses racines à nu et le nom « Service amical Basse-Ville et aide à domicile.]

Geneviève Dubé : Le Service amical, c'est un organisme réservé aux personnes âgées en perte d'autonomie, handicapées…

[Texte à l'écran : Geneviève Dubé, coordonnatrice des transports au Service amical Basse-Ville]

[Vue de Geneviève s'adressant à la caméra, puis vues successives de la Basse-Ville de Québec, du bureau de l'organisme, d'un calendrier comprenant les noms de patients à conduire et de l'accompagnateur désigné pour chacun.]

Geneviève Dubé : … dont le mandat pointu est de favoriser le maintien à domicile de ces gens-là, le mieux possible et le plus longtemps possible. Qui dit personnes aînées vivant seules, dit gens qui n'ont pas d'auto, qui n'ont pas de réseaux, des gens qui ne sont pas capables de prendre le transport en commun, pas toujours en tout cas. Puis le taxi, c'est onéreux. Donc, ça s'impose, un service de transport médical! Il y a certaines journées durant la semaine où on refusait des gens, la demande était plus forte et on était obligés de les refuser parce qu'on n'avait que deux voitures sur la route, dont une qui commençait à être en mauvais état.

[Gros plan sur une carte de la Ville de Québec avec l'indication « Arrondissement de La Cité-Limoilou » puis retour à Geneviève s'adressant à la caméra.]

Geneviève Dubé : Donc concrètement, la Caisse Desjardins de Québec nous a fourni une troisième voiture.

[Gros plan sur le côté d'une voiture arborant le logo de l'organisme sur la portière avant et où on peut lire, sur la portière arrière, « Une collaboration de Desjardins Caisse du Centre-ville de Québec ». Vue extérieure d'un centre hospitalier.]

[Texte à l'écran : Michel Hamelin, bénévole]

[Michel s'adresse à la caméra.]

Michel Hamelin : C'est un travail qui implique d'être sur la route, d'aller chercher les personnes chez elles et de les reconduire à leurs rendez-vous médicaux.

[Vues de Michel faisant monter un homme âgé sur le siège avant de la voiture, puis conduisant à ses côtés.]

Michel Hamelin : Le service de transport est un service destiné à des personnes dont la vulnérabilité découle de l'isolement.

[Vue de Michel de nouveau devant la caméra. Pendant qu'il parle, des vues d'un centre hospitalier, puis de Michel ouvrant la porte du centre hospitalier à l'homme âgé qu'il accompagne défilent.]

Michel Hamelin : Alors, les chauffeurs sont des accompagnateurs, des personnes qui permettent à ces gens, le temps d'un transport, de voir quelqu'un, d'exprimer leurs angoisses à quelqu'un, ou d'en profiter pour les balancer par-dessus bord, puis parler d'autres choses.

[Texte à l'écran : Michel Verreault, bénéficiaire du service]

[Michel Verreault, assis dans une cafétéria, s'adresse à la caméra.]

Michel Verreault : On m'avait détecté un cancer ici.

[Michel Verreault montre son cou.]

Michel Verreault : C'est la première fois de ma vie que j'étais aussi malade.

[Vue de Michel quittant le service après avoir reçu ses soins, suivi de son chauffeur et accompagnateur, saluant tout le monde et attrapant au vol la main de la coordonnatrice, Geneviève Dubé].

[Pendant qu'il parle défilent des plans de Michel remontant dans la voiture, aidé de son chauffeur, un gros plan de son chauffeur discutant avec lui.]

Michel Verreault : Alors, on m'a opéré puis, par la suite, j'ai eu les traitements de radiothérapie et de chimiothérapie.

[Michel s'adressant à la caméra.]

Michel Verreault : Ça demande un paquet de voyagements! Donc, je serais obligé de prendre le taxi. Ça coûte une fortune en taxi! Étant donné, aussi, que j'ai souvent les mêmes chauffeurs d'une semaine à l'autre, alors la communication se fait beaucoup plus facilement qu'avec un chauffeur de taxi qu'on peut voir une fois dans sa vie. C'est beaucoup plus amical. C'est pour ça qu'ils travaillent ici, à Amical Basse-Ville.

[Texte à l'écran : Aux millions de membres Desjardins, merci]

[Image à l'écran : logo Desjardins DESJARDINS.COM/ENSEMBLE]