Soutenir les jeunes de la rue à Joliette

Soutenir les jeunes de la rue à Joliette (2 min 36 s)

Ajoutée le 13 octobre 2016

Résumé de la vidéo

L'Association pour les jeunes de la rue de Joliette parcourt la ville afin de rejoindre et de développer un lien de confiance avec des jeunes qui vivent des situations difficiles. Ses intervenantes viennent en aide à plusieurs centaines de jeunes chaque année, notamment avec l'appui de la Caisse de Joliette et de ses membres.

  

Soutenir les jeunes de la rue à Joliette (2 min 36 s)

Ajoutée le 13 octobre 2016 | Mouvement Desjardins

Note : Les informations placées entre crochets décrivent le contenu visuel et audio de la vidéo autre que le dialogue ou la narration.

[Texte à l'écran : Ensemble, on tend la main aux jeunes de la rue]

[Musique d'ambiance]

[Vue de Jacynthe Thériault assise à l'extérieur, devant une rivière. Pendant qu'elle parle défilent des gens qui marchent dans les rues de Joliette. On voit des jeunes discuter à l'ombre sous un pont. Jacynthe s'adresse à la caméra.]

Jacynthe Thériault : L'Association pour les jeunes de la rue de Joliette, ça se trouve à être un organisme de travailleurs de rue qui vont travailler directement dans le milieu avec les jeunes.

[Texte à l'écran : Jacynthe Thériault, travailleuse de rue, Association pour les jeunes de la rue de Joliette]

Jacynthe Thériault : L'objectif de l'organisme, dans le fond, c'est d'être le pont entre les ressources et la rue. Parce que, dans le fond, c'est ce qu'on veut : créer un lien de confiance avec des jeunes qui sont en difficulté. Ben, des jeunes, on va en faire, effectivement peut-être 400 à 500 jeunes, mais d'interventions, d'accompagnements, ça peut aller jusqu'à 1 500… 1 500 par année.

[Vue d'Amélya Gagnon assise à l'extérieur, une rivière derrière et un pont, dans un parc]

[Texte à l'écran : Amélya Gagnon, ancienne jeune de la rue, intervenante jeunesse]

Amélya Gagnon : La première fois que j'ai rencontré, que j'ai vu Jacynthe plutôt, c'était dans un hébergement temporaire parce que j'étais en rupture de lien familial à 13 ans. Puis par après, plus tard, moi, je l'ai contactée, puis je lui ai dit que j'avais besoin d'aide, que j'avais besoin de discuter. Donc, on s'est donné rendez-vous au PFK et c'est là que ça l'a parti, notre histoire.

[Les deux femmes marchent le long d'une rivière sous un pont.]

Jacynthe Thériault : Quand on s'est rencontrées, ça a fait comme un déclic. Ça a fait comme… elle, elle avait besoin d'une personne significative.

[Vue d'Amélya assise à l'extérieur, une rivière derrière et un pont, dans un parc.]

Amélya Gagnon : Ça a été pendant très très longtemps la seule adulte de confiance que j'avais, parce que je n'avais plus confiance envers personne, aucun adulte. Si elle n'avait pas été là, je ne sais pas comment ça aurait viré. Elle a été le pilier important. Ça été un modèle, un mentor encore aujourd'hui, c'est une passionnée, puis ça m'a donné la piqûre.

Jacynthe Thériault : Amélya a sa vie, mais c'est une maman, OK, d'un premier enfant. Elle en attend un deuxième, elle est intervenante dans un café de rue justement dans la même bâtisse que moi.

[Vue des deux femmes qui nous sourient]

Jacynthe Thériault : C'est quelqu'un qui a appris de ce qu'elle a vécu, mais elle l'apprécie parce que ça l'a rendue où elle est aujourd'hui.

[On les voit marcher sur le pont, on revoit les mêmes jeunes discuter à l'ombre sous un du pont]

Jacynthe Thériault : Collaborer avec Desjardins, ça fait huit ans. Ça a permis d'avoir un travailleur de rue de plus, à Joliette. Ce qui fait en sorte qu'on peut rencontrer plus de jeunes en fait. Entourés d'une bonne équipe, une caisse aussi qui donne le coup de main, mais c'est sûr que tout ça fait en sorte qu'on reste dans la rue plus longtemps. Participer à leur réussite, c'est énorme.

[Texte à l'écran : Aux millions de membres Desjardins, merci]

[Image à l'écran : logo Desjardins. Coopérer pour créer l'avenir]