Témoignage de Ludovic : planifier sa succession

Ludovic : un jeune héritier qui garde les pieds sur terre

Même s'il était conscient de l'état de santé de son père malade depuis cinq ans, Ludovic Laforce a vécu un choc lors de son décès en 2012. À peine lui-même sorti de l'adolescence, un stress s'ajoute à son deuil : celui de ne pas dilapider tout l'héritage que son père lui a légué.

Sachant que ses jours étaient comptés, le père de Ludovic avait pris le temps de planifier sa succession dans les règles de l'art. L'homme de 47 ans allait léguer la ferme et le domaine familial à sa femme, qui les vendrait et verserait ensuite une partie de la transaction à Ludovic. Le travailleur agricole connaissant son fils, il voulait lui donner le temps de gagner en maturité avant de lui confier la totalité de sa part d'héritage. Ludovic allait donc toucher un premier pourcentage au décès, puis le reste à l'âge de 25 ans.

Le montant initial demeure important, et malgré les précautions prises par son père, Ludovic était complètement perdu : « J'avais du mal à ramasser mille dollars, imaginez me faire une tête sur ce que me léguait mon père! ». Il songeait à prendre la fuite, à aller explorer l'Europe, à combler le vide créé par le départ hâtif de son père : « Je suis passé par toutes sortes d'étapes, j'essayais de garder les deux pieds sur terre, je me disais que ce n'était pas vrai que j'allais devenir fou! ».

Lorsque sa mère lui a suggéré d'aller voir un conseiller chez Desjardins, il a saisi l'occasion à bras ouverts. Après la liquidation testamentaire éprouvante, la rencontre avec le conseiller l'a énormément rassuré « La peur de changer aux yeux des gens me rongeait », confie-t-il. « Chez Desjardins, j'ai d'abord senti que j'étais humain. »

Retrouver le nord, dans sa vie et ses finances

Dans le bureau de son conseiller, Ludovic a des tas de questions en tête. Il n'a aucune idée de ce qu'il veut faire de cet héritage, il veut seulement « ne pas le perdre! ». Ce type de situation délicate est fréquente lors d'un transfert de patrimoine. Son conseiller prend le temps de le questionner sur ses projets d'avenir, ses souhaits à court et long terme, ses attentes, ses rêves et ses craintes. Il l'informe sur le fonctionnement de la Bourse, lui dresse un portrait simple des différents types d'investissement et lui explique en quoi certains portefeuilles de placement sont plus intéressants que d'autres selon sa situation de jeune légataire.

Ensemble, Ludovic, alors âgé de 19 ans, et son conseiller s'entendent sur un plan de match qui lui permettra de gérer intelligemment son héritage. Il pourra aussi profiter de la vie et réaliser ses projets. Au bout du compte, le Ludovic qui est sorti du bureau du conseiller est bien plus solide que celui qui y est entré!

« Mon conseiller m'a vraiment équipé d'outils pour continuer à m'enrichir. J'avais besoin d'être renseigné pour faire les bons choix et Desjardins m'a beaucoup appris, dit Ludovic. Je me suis quand même permis quelques folies calculées depuis, comme aller à Paris, parce que la situation de mon père l'a prouvé : on ne sait jamais ce que demain nous réserve! »

Le rêve d'un fils, la fierté d'un père

Aujourd'hui, Ludovic a terminé ses études en mode et il travaille pour une grande maison de cosmétiques. Maintenant âgé de 26 ans, il a accédé au reste de son héritage et habite dans le condo qu'il s'est récemment acheté à Montréal grâce à ses placements. Son conseiller et lui discutent encore ponctuellement des façons d'assurer la bonne gestion de ses avoirs. Quand on lui demande s'il a des regrets sur la façon dont il a géré la situation, Ludovic répond sans hésiter : « Aucun! Mais ce qui est sûr, c'est que je n'aurais pas le même rapport à l'argent si je n'avais pas été accompagné de manière à bien planifier mes investissements. Aussi, je saisis maintenant l'importance d'avoir moi-même un testament ou des assurances. Le jour où j'aurai des légataires, ça pourrait les aider à réaliser leurs rêves ».

Malgré le départ de son père, Ludovic est heureux d'être rendu là où il le souhaitait. « Je suis content d'avoir acquis une maturité financière. Je me demande tout le temps si mon père serait fier de moi, de la vie que je mène et de la façon dont j'utilise cet argent. Mais je pense que sa plus grande fierté, ce serait de savoir que je me suis donné l'occasion de faire ce que je voulais. »

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