La famille d'un enfant malade assume des frais qui peuvent augmenter rapidement. C'est le cas si l'un des parents s'absente de son travail ou si une aide externe doit demeurer à la maison avec un enfant convalescent. Parfois, d'autres frais s'ajoutent, comme les frais de transport et de séjour et l'achat d'équipements.
L'assureur s'engage donc à verser à un assuré un montant forfaitaire unique si ce dernier fait l'objet d'un diagnostic pour l'une des maladies graves prévues par le contrat. Pour un enfant, une protection de 10 000 $ en cas de maladies graves coûte moins de deux dollars par mois.
Un enfant qui a été gravement malade ou chez qui on a diagnostiqué une maladie grave risque de ne plus être assurable à l'âge adulte. Cette situation nuira à sa capacité d'emprunt, par exemple lorsqu'il voudra acheter une maison. On suggère donc aux parents de souscrire une police d'assurance vie au nom d'un enfant pour protéger son « assurabilité ». Ainsi, la protection que ses parents ont souscrite pour lui quand il était jeune lui sera acquise.
Pour atteindre le même résultat de façon plus économique, on souscrit une protection d'assurabilité pour un supplément d'assurance. Cela signifie que l'assureur s'engage, en quelque sorte, à permettre à l'assuré de souscrire un supplément d'assurance plus tard, pour un montant et à des moments établis d'avance, sans tenir compte de son assurabilité.
Le coût d'une protection d'assurabilité pour un supplément d'assurance dans le cas d'un enfant et pour un montant de 25 000 $, par exemple, coûte environ 50 ¢ par mois.
Conjuguer avoirs et êtres
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