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Allocution de M. Jean-Guy Langelier, président et chef de l'exploitation de Caisse centrale Desjardins et chef de la trésorerie du Mouvement des caisses Desjardins

Palais des congrès de Montréal, le 31 mars 2007

Merci monsieur le président,
Mesdames et Messieurs, bon après-midi,

Permettez-moi de vous dire d'entrée de jeu que je suis très fier de vous présenter les réalisations 2006 de la Caisse centrale. À plusieurs points de vue, ce fut pour nous tous une très grande année, comme nous le verrons au cours des prochaines minutes.

Tout d'abord, la contribution totale de la Caisse centrale au réseau des caisses a atteint un montant record de 96 M$, ce qui représente une hausse de 13 % par rapport à 2005. Cela s'inscrit dans une progression constante depuis 2002, comme vous pouvez le voir à l'écran.

À cet effet, il est important de noter que tous nos secteurs ont contribué à cette progression, qui est de 22 %, supérieure à ce que prévoyait notre budget.

De plus, cette progression significative s'est effectuée en maintenant un contrôle très rigoureux de nos dépenses et avec une vision claire quant aux objectifs à atteindre.

À la fin de 2006, l'actif de la Caisse centrale s'élevait à 17,6 milliards, son actif sous gestion à 5 milliards, et son portefeuille de produits dérivés à plus de 120 milliards de dollars.

Mais au-delà des chiffres, ce qui me réjouit c'est de constater que la Caisse centrale Desjardins est aujourd'hui plus proche que jamais du réseau des caisses et des autres composantes de Desjardins, et ce, tant dans son rôle de trésorier du Mouvement, que dans celui de fournisseur de services au réseau et aux entreprises.

Dans quelques instants, je vous ferai part de nos réalisations pour le marché des entreprises, de l'institutionnel et celui de nos services internationaux, mais avant, j'aimerais vous parler un peu plus en détail de l'importance de notre rôle de trésorier du Mouvement.

La Caisse centrale Desjardins, trésorier du Mouvement

Comme vous le savez, au cours de la dernière décennie, les marchés financiers ont connu une évolution saisissante. C'est, entre autres, la raison pour laquelle les organismes de réglementation ont dû adapter leurs exigences, afin de s'assurer que les institutions financières soient sainement capitalisées en regard des différents risques qu'elles encourent, dans la conduite normale de leurs activités.

Les années 90 ont été témoins d'un changement fondamental, et vraisemblablement permanent, sur la structure à terme des taux d'intérêt. À une certaine époque, le niveau des taux d'intérêt pouvait contribuer à générer des revenus additionnels, de plusieurs centaines de millions pour Desjardins : la conjoncture actuelle, ne le permet plus. Soulignons que pour Desjardins, une baisse permanente de 1 % des taux d'intérêt entraîne une diminution de revenus de 200 millions de dollars !

Ensemble, nous avons dû continuer de faire preuve d'innovation afin d'adapter nos façons de faire et compenser partiellement ce manque à gagner.

D'autre part, la progression du bilan de Desjardins, s'est poursuivie en 2006, notamment en raison de l'embellie du secteur immobilier. Ainsi, bien que l'assouplissement des normes, régissant le niveau de liquidités à maintenir ait eu pour effet de diminuer nos besoins d'approvisionnement de 1,5 milliard de dollars, la Caisse centrale a continué à encadrer et à gérer les besoins d'approvisionnement grandissants de la manière la plus optimale.

C'est effectivement dans ce contexte que nous avons mis en place l'infrastructure nécessaire à la titrisation des prêts hypothécaires. L'année 2006 a été probante à cet égard; en effet le réseau des caisses s'est prévalu de cette nouvelle avenue pour un montant substantiel de 1,3 milliard de dollars. Grâce à la mobilisation de plusieurs caisses du Québec et de l'Ontario, nous avons pu participer aux quatre émissions du programme d'obligations hypothécaires de la Société canadienne d'hypothèques et de logements. Compte tenu de l'expertise que nous avons développée en cette matière, nous allons aussi pouvoir offrir nos services aux Credit Unions, tout en poursuivant, bien sûr, le programme de titrisation de prêts hypothécaires des caisses.

Également, et grâce aux démarches que nous avons effectuées, la SCHL a récemment accepté d'élargir le bassin de créances admissibles, en autorisant la titrisation des créances hypothécaires provenant de multi-résidentiels ce qui était proscrit auparavant. Vous comprendrez, puisque Desjardins est le plus grand prêteur hypothécaire dans le multi-résidentiels, que cette plus grande flexibilité nous permet d'envisager de nouvelles occasions d'affaires prometteuses.

Pour poursuivre dans le cadre de l'approvisionnement institutionnel, je suis fier de vous mentionner certaines de nos réalisations importantes, en ce domaine.

Il y a maintenant près de cinq ans, j'ai déposé une stratégie sur nos modes d'approvisionnement au conseil d'administration du Mouvement. Celle-ci avait pour principal objectif que Desjardins devienne un émetteur récurrent sur le marché européen. Il est important de souligner que cette initiative a été proposée deux ans à peine après la venue de l'euro. J'ai rencontré des investisseurs et des gérants de portefeuilles lesquels m'ont réitéré l'importance de faire des émissions liquides sur l'ensemble des termes.

Dans cette foulée, nous avons lancé deux émissions au cours de l'exercice. Une première de 500 millions d'euros a été réalisée sur le marché européen. Quelques mois plus tard, nous avons profité des conditions favorables du marché pour en faire une deuxième, d'une valeur d'un milliard d'euros! Très bien accueillie par les investisseurs, la plus importante émission de titres de notre histoire a suscité des commandes de près de 1,8 milliard d'euros soit une somme presque deux fois supérieure au montant requis.

Je suis fier de vous confirmer que nous avons maintenant, cinq émissions totalisant 3 milliards d'euros, soit, près de 4,4 milliards de dollars canadiens. Celles-ci, ont été souscrites par plus d'une centaine d'investisseurs, en provenance d'une quinzaine de pays.

Je pense que je peux dire : Mission accomplie!

Au-delà de l'importance de ces emprunts, ces transactions m'ont permis de côtoyer et de travailler en étroite collaboration avec des coopératives financières d'envergure mondiale. Il ressort clairement des échanges que j'ai eus avec ces dernières, que l'autonomie de leurs caisses régionales peut être renforcée grâce à une approche dynamique de leur trésorerie.

Si nous avons démontré que nous gérons adéquatement le risque d'approvisionnement, nous faisons de même avec le risque de taux. Il y a maintenant 20 ans, la Caisse centrale faisait ses premiers pas dans les marchés de dérivés de taux d'intérêt. Aujourd'hui, nous gérons un portefeuille de dérivés d'environ 120 milliards de dollars, dont la majeure partie découle directement d'une gestion professionnelle du risque de taux du bilan de chacune de vos caisses.

Nous devrons envisager une approche similaire en ce qui a trait à la gestion dynamique du risque de crédit. Au cours des dernières années, ce marché, tout comme celui des dérivés de taux d'intérêt, s'est considérablement développé. L'engouement pour les indices de crédits transigés, sur les grandes places financières dans le monde, démontre clairement la nécessité d'immuniser ce type de risque, et ainsi diversifier le crédit. Ces indices permettent aux institutions coopératives comme la nôtre de se protéger face à d'éventuelles turbulences.

De surcroît, il y a eu une évolution phénoménale de nouveaux créneaux de titrisation par lesquels les banques ont pu évacuer une partie de leurs risques de crédit. Ceci leur a permis de répondre aux besoins de leurs clientèles respectives, tout en maintenant le profil de risque recherché. Ces institutions ont ainsi raffermi leur rentabilité, tout en libérant du capital. En somme, une gestion gagnante – gagnante.

Pour sa part, la Caisse centrale a graduellement mis en place un portefeuille de dérivés de crédit de plusieurs centaines de millions de dollars. Nous avons établi les assises nécessaires à l'utilisation de ces produits. L'objectif n'est pas d'accroître le risque, mais bien de gérer celui induit par la nature de nos activités.

Cette utilisation des produits dérivés de crédit, jumelée à une plus grande désintermédiation financière, nous permettra d'avoir une gestion optimale de notre capital.

En 2007, la Caisse centrale entend mettre à la disposition des caisses, de leurs clients et membres, les outils leur permettant de gérer les risques d'approvisionnement, de taux d'intérêt, de change et de crédit. Nous contribuerons ainsi à ce que vous soyez toujours en mesure d'offrir un service hautement compétitif.

Je crois fermement qu'innover est la clef du succès et qu'il est important d'y concentrer toute l'énergie, afin de maîtriser les nouvelles façons de faire. Cette approche devrait permettre à chacune des caisses de mieux faire face à la concurrence de son milieu.

Offre de service aux entreprises

Passons maintenant à la revue de nos activités de financement et de services bancaires, en commençant par celles qui touchent de plus près les caisses et leurs CFE.

Comme vous le savez bien, le marché du financement de la PME est extrêmement compétitif. En plus des institutions financières traditionnelles, de nouveaux compétiteurs visent aussi à conquérir une part de cette clientèle stratégique pour le Mouvement Desjardins.

Il y a quelques années, de concert avec les fédérations de l'époque, nous avons déployé des ressources dans plusieurs régions du Québec. Depuis l'arrivée des CFE, le réseau effectue des gains extrêmement intéressants et stratégiques dans le marché de la PME.

En 2006, afin de mieux soutenir ce développement stratégique, nous avons adapté notre structure opérationnelle en dédiant des équipes aux régions. Ces équipes jouent un rôle de pivot auprès des CFE dans l'ensemble des régions, afin d'offrir la gamme complète de nos produits et services.

De plus, nous avons mis en place un nouveau processus d'autorisation avec la Fédération, qui a grandement amélioré les délais d'autorisations, nous permettant d'être encore plus efficace.

D'ailleurs, dans ce marché de la moyenne entreprise, les nouvelles affaires autorisées, conjointement avec le réseau, ont progressé de 61 %, par rapport à 2005.

Ainsi, nous sommes très fiers de voir que les récents sondages ont révélé une progression majeure de la satisfaction des CFE. En un an, le pourcentage de CFE se disant « assez et très satisfaits » de nos activités de financement, a progressé de 70 à 91 %. Nous vous remercions sincèrement pour ce bulletin de satisfaction.

En 2007, nous entendons continuer à améliorer notre offre de service aux CFE, entre autres :

  • par l'entremise d'un rapprochement des équipes de développement international et de financement;
  • d'une révision globale de notre produit d'affacturage; et finalement
  • du déploiement d'un produit de financement d'acceptation Desjardins accessible à la clientèle entreprise des CFE.

Institutionnel

Un autre secteur qui vous touche de près est le secteur institutionnel qui a, lui aussi, connu une progression intéressante en 2006, avec une hausse de 16 % de nos nouvelles affaires. En fait, nous avons renouvelé toutes nos positions d'agent et de coagent dans ce secteur et effectué plusieurs gains majeurs. Après le compte de la ville de Montréal obtenu en 2005, la ville de Longueuil nous a confié l'ensemble de ses opérations. Nous avons également obtenu, de concert avec le Service de cartes Desjardins, le contrat de l'Ontario Financing Authority, qui est le plus important contrat de services de paiements au pays. Cette réussite d'envergure, n'est pas étrangère à notre présence grandissante en Ontario.

Également, et en étroite collaboration avec la Fédération, nous sommes devenus l'agent payeur du Gouvernement du Québec, renforçant ainsi notre rôle de principal fournisseur de services bancaires du Ministère des Finances et de plusieurs sociétés d'État.

Certains pourraient croire que Desjardins est un joueur secondaire dans le marché institutionnel au Québec... au contraire, la compilation qui suit démontre qu'ensemble, le réseau des caisses / CFE et Caisse centrale, jouent le rôle de leader dans ce marché :

  • premièrement, dans le domaine de la santé, nous desservons 45 % des 113 agences et Centres de santé pour des engagements de 418 M$;

  • dans le domaine de l'éducation, nous desservons 57 % des 254 commissions scolaires et établissements postsecondaires, pour des engagements de 3,3 G$;

  • quant au secteur municipal, Desjardins dessert 90 % des 1 116 municipalités, MRC et arrondissements, pour des engagements de 2,4 G$.

Nous avons donc toutes les raisons d'être fiers du positionnement de tête que Desjardins occupe dans le secteur institutionnel!

Grande entreprise

En ce qui concerne le marché de la grande entreprise, la Caisse centrale a connu une année très fertile. Ainsi, les nouvelles affaires autorisées de ce marché ont totalisé 1,6 G$ nous permettant une croissance des encours de 24 % soit la plus importante croissance des 5 dernières années. Cet excellent résultat est principalement dû à une exécution bien ciblée des stratégies à long terme que nous poursuivons depuis plusieurs années :

  • Premièrement la mise en valeur des expertises industrielles dans lesquelles nous avons une forte notoriété soit : l'agroalimentaire, les produits forestiers, les télécommunications et les ressources énergétiques. Ces expertises sont reconnues dans le marché et nous ont permis de continuer d'accroître nos rôles à titre d'agent et de coagent dans les syndicats bancaires par plus de 12 %. D'ailleurs, 50 % de nos nouvelles affaires autorisées proviennent de ces secteurs.

  • Enfin, et si la diversification sectorielle du portefeuille de prêts est importante, il est d'autant plus critique d'en assurer une diversification géographique. C'est ce qui explique que près de 60 % du volume total de nos nouvelles affaires a été réalisé dans ce cadre. Cette stratégie, qui rejoint autant nos objectifs de croissance que nos objectifs de qualité de portefeuille, vise à appuyer notre clientèle, moyenne et grande entreprises, dans leur expansion pancanadienne et au sud de la frontière du Canada.

Pour compléter le tableau de notre contribution au développement pancanadien, je suis particulièrement fier de vous confirmer que la Desjardins Credit Union a atteint le seuil de rentabilité en 2006, après seulement 3 années d'existence et, nettement en avance sur le plan d'affaires approuvé par le conseil d'administration de la Fédération. Incidemment, elle a pu effectuer un paiement de dividendes de près de 5,5 millions de dollars à la Fédération.

Vous comprendrez que notre approche de diversification géographique et d'appui à l'expansion de notre clientèle repose en grande partie sur le développement de notre plateforme d'affaires américaine. Ainsi, en 2006, nous avons réussi la conversion de la filiale Desjardins Commercial Lending en succursale américaine de la Caisse centrale.

Cette succursale a pour mission de répondre à la demande de financement des moyennes et grandes entreprises dont les besoins excèdent la capacité de la Desjardins Bank. De plus, le statut de succursale nous permet dorénavant de bénéficier du plein levier de la capitalisation de la Caisse centrale et ainsi de pouvoir offrir la même envergure de financement à nos entreprises canadiennes faisant affaires aux États-Unis, qu'aux entreprises américaines souhaitant prendre de l'expansion au Canada.

Depuis 2004, la mise en place de notre capacité d'accompagner les entreprises canadiennes dans leur expansion aux États-Unis a été déterminante dans le maintien de nos acquis et dans la croissance de nos affaires, tant au Canada qu'au sud de la frontière.

En effet, depuis quelques années, les entreprises œuvrant des deux côtés de la frontière structurent leur financement de manière à pouvoir emprunter à leur guise, en partie ou en totalité, au Canada ou aux États-Unis, sur une base rotative.

Ces financements bilatéraux offrent un maximum de flexibilité et une planification fiscale optimale. Ils ne peuvent être offerts que par les institutions pouvant prêter les mêmes sommes dans les deux pays, ce que nous pouvons maintenant faire. Coïncidant avec l'expansion de plusieurs entreprises aux États-Unis, la mise en place de notre nouvelle plateforme nous a non seulement permis de maintenir nos positions chèrement gagnées, mais aussi de réaliser plusieurs percées intéressantes. Incidemment, c'est plus de 650 M$ de ce type de financement qui a été mis en place en 2006.

Du côté de la Desjardins Bank, en plus d'accompagner les entreprises en matière de financement et d'opérations bancaires américaines, celle-ci a continué sa progression sur plusieurs fronts. Premièrement, une troisième succursale a ouvert ses portes en 2006 dans la ville de Lauderhill.

À ce jour, l'achalandage et les dépôts recueillis, laissent entrevoir que ce nouvel emplacement sera un véritable succès.

Malgré les dépenses reliées à l'ouverture de ce nouveau point de service, la Desjardins Bank a poursuivi une rentabilité soutenue, avec un rendement de 1,29 $ par 100 $ d'actifs, tout en affichant une croissance de son actif de 15 %.

Soulignons par ailleurs, que lors de la plus récente inspection des autorités réglementaires américaines, la Desjardins Bank a obtenu, pour la 10e année consécutive, la note d'évaluation la plus élevée pouvant être octroyée.

Services Internationaux

Poursuivons maintenant dans le domaine international. Il faut noter que le volume de l'ensemble des produits et services internationaux a continué d'afficher des croissances en 2006. Les services de change, les virements et les lettres de crédit ont respectivement connu des hausses annuelles de 28, 23 et 15 %, et c'est également près de 1 000 PME qui sont inscrites à notre service de change en direct avec les cambistes.

Cet accès direct est très prisé par nos membres et constitue un avantage compétitif qui reflète notre distinction coopérative. En effet, servir en direct les besoins de change, parfois modestes, de nos entreprises membres, témoigne de notre volonté d'offrir des services conseil à des membres et clients qui sont souvent ignorés par les banques.

Cette approche, qui nous est propre, se traduit par une bonne rentabilité pour les caisses participantes, puisque 19 millions de dollars ont été versés en ristournes, une augmentation de 36 % sur l'année précédente.

Une étude récente effectuée par une firme indépendante, a clairement démontré que les entreprises non-membres ont été étonnées par la capacité d'accompagnement international de Desjardins. Nos membres utilisateurs, quant à eux, apprécient la collaboration de nos équipes avec les CFE et les caisses ainsi que de la qualité et la flexibilité du service.

L'automatisation prochaine de certains services internationaux, tels que les lettres de crédit et les contrats de change à terme, nous permettra de poursuivre cette lancée et d'accroître nos parts de marché, tout en augmentant notre efficacité.

J'irai toutefois plus loin. En tant qu'institution financière dans son milieu, je crois que Desjardins a aussi la responsabilité d'informer et de conscientiser les entreprises quant aux impacts de la mondialisation. De plus en plus d'entreprises sont en effet confrontées à une compétition étrangère féroce. Or, celles qui ne se sont pas encore dotées des moyens pour s'adapter sont très, très vulnérables.

On n'a qu'à penser aux conséquences dévastatrices des récentes fermetures d'usines dans l'industrie forestière, le textile, le meuble ou l'agroalimentaire, pour s'en convaincre.

Nous disposons de tous les produits et services internationaux nécessaires, de même que d'une plateforme d'accompagnement des entreprises aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Il nous faut maintenant les sensibiliser à élargir, tant leurs horizons d'affaires, que leurs outils de gestion.

C'est pourquoi au cours des prochains mois, nous mettrons en place, conjointement avec la Fédération, un plan de visibilité pour mieux faire connaître l'expertise de Desjardins dans ce domaine. Nous travaillerons également au développement d'un plan d'action pour mieux accompagner les entreprises à l'international et dynamiser les alliances stratégiques que nous avons avec des réseaux coopératifs et des partenaires internationaux.

Desjardins sera ainsi en meilleure position pour soutenir les entreprises devant prendre de l'expansion dans le reste du Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

Mesdames et messieurs, en terminant, je tiens à remercier tout le personnel de la Caisse centrale, de la Desjardins Bank et de la Desjardins Credit Union, et de façon plus particulière les membres du comité de direction pour leur collaboration de tous les instants, l'excellence de leur travail et leurs compétences : André Bellefeuille, Jacques Descôteaux, Trung Nguyen, Michel Paradis et Christian St-Arnaud.

Ensemble, nous avons su relever le défi du changement et je suis convaincu que nous serons tout aussi prêts à relever les nouveaux défis qui nous attendent.

Enfin, je remercie sincèrement le président du Mouvement, Monsieur Alban D'Amours, les membres de notre conseil d'administration et les membres de nos commissions pour leur contribution et pour leur appui indéfectible.

Mesdames et Messieurs, bonne fin d'assemblées!

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