
Résumé de l'article « Petit accident, gros contretemps : les conséquences financières d'un accident »
Mes finances, Ma caisse
Vol. 44, numéro 5 – Novembre-décembre 2007
Quand on pense assurance accident, on pense, le plus souvent, aux gros accidents qui occasionnent de longues hospitalisations, et même des invalidités permanentes. En fait, ce sont les fractures, les coupures et autres mésaventures qui sont les plus fréquentes et qui risquent le plus de nous toucher. Certains de ces accidents peuvent aussi avoir des conséquences importantes sur notre santé financière.
Hélène Gagnon fait une chute bête dans l'escalier menant au sous-sol de sa maison. Résultat : 7 tendons sectionnés par les éclats du verre qu'elle tenait dans sa main, bras gauche immobilisé et de nombreux mois de convalescence.
Hélène touche des prestations d'assurance salaire qui correspondent à 80 % de son salaire, ce qui est suffisant pour couvrir ses dépenses courantes. Toutefois, elle doit assumer des frais additionnels que son assurance collective ne couvre pas, ou ne couvre qu'en partie : transport d'urgence en ambulance, déplacements répétés en taxi pour se rendre à l'hôpital. Et ceci sans compter l'impact sur le revenu du ménage causé par la réduction des heures de travail de son conjoint pour prendre la relève à la maison…
À la lumière de ces faits, la question à se poser est la suivante : pourrais-je faire face aux conséquences d'un accident sans mettre en péril ma santé financière?
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1. Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)
2. Institut canadien d'information sur la santé.
3. Sondage À votre santé! de Desjardins Sécurité financière, édition 2007
Conjuguer avoirs et êtres
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