Cotiser à un REER : un mode d'emploi à connaître tôt!

Résumé de l'article « REER 101 : Un mode d'emploi à connaître tôt dans la vie »
Espace D
Volume 45, numéro 1, janvier-février 2008

Selon un récent sondage, près de la moitié des travailleurs de 25 à 40 ans n'auraient pas de plan de retraite et plus du tiers ne posséderaient aucune épargne. Francine Thivierge, planificatrice financière à la Caisse d'économie solidaire Desjardins, estime qu'il faut braver le préjugé selon lequel on peut être trop jeune pour penser à la retraite.

Quelques faits…

  • L'espérance de vie au Canada est fixée à 77 ans pour un homme et 82 ans pour une femme; la durée moyenne de la retraite est estimée à 25 ans.
  • Investir régulièrement de plus petits montants lorsqu'on est jeune rapporte davantage que de cotiser de plus grosses sommes à un âge avancé, car l'intérêt calculé sur le capital additionné des intérêts déjà accumulés agit sur une plus longue période. Il s'agit de « l'intérêt composé ».
  • Le REER peut aussi servir à financer l'achat d'une première maison, à faire un retour aux études ou à procurer un coussin financier advenant une période sans emploi.
  • Les régimes publics de retraite ne remplacent que 45 % du revenu.
  • En général, environ 70 % du revenu annuel brut moyen des 3 dernières années de travail est nécessaire pour maintenir son niveau de vie à la retraite.
  • Il existe divers types de placements : dépôts garantis, parts de fonds communs de placement, actions cotées en Bourse, etc.

Pour conjuguer le présent et le futur, il vaut donc la peine de consulter un conseiller ou un planificateur financier qui pourront faire les calculs nécessaires afin d'établir une stratégie de placement adaptée aux besoins.

Lire l'article intégral (en format PDF, 344 ko)


Télécharger le lecteur 
PDF Adobe Reader

Conjuguer avoirs et êtres